Après avoir joué au banquier en Italie, Alexandre est tombé dans la marmite du journalisme économique en 1999. Il a rejoint L’Agefi l’année suivante et a accompagné toutes les transformations du groupe, dont il dirige la rédaction depuis 2019. Il profite des heures de fermeture des marchés financiers pour écrire un roman tous les dix ans.
Même dans l'univers des fintechs, Revolut reste à part en raison de la structure de ses revenus et de son bilan. Alors que le groupe envisage une entrée en Bourse, mais pas avant 2028, et caresse l'espoir d'une capitalisation de 200 milliards de dollars, les analystes de JPMorgan viennent de disséquer le modèle économique de la néobanque la mieux valorisée et la plus crainte d'Europe.
La tempête qui secoue Aave, référence du prêt-emprunt dans l'univers de la crypto, place la «DeFi» devant ses contradictions. Sans contrôles solides et sans l'existence d'un prêteur en dernier ressort, un système de finance décentralisée ne tient pas sur la durée.
Avec l'ouverture de négociations exclusives pour le rachat de SFR, le passage de quatre à trois opérateurs télécoms en France est en jeu. Une option qui pourrait être rendue possible par l'assouplissement programmé des règles européennes sur les concentrations.
L'éviction annoncée des patrons de Monte dei Paschi et de Leonardo met le monde des affaires en ébullition en Italie. Au-delà de ces deux cas, se joue une certaine idée de la gouvernance chez nos voisins transalpins.
Associé et président de Perella Weinberg, Dietrich Becker pilote les activités de conseil de la banque d'affaires en Europe. Il analyse les conséquences de la géopolitique pour les fusions-acquisitions sur le continent.
En relâchant les contraintes en capital des banques américaines et en déviant du cadre international de Bâle 3, les Etats-Unis choisissent le laxisme au pire moment. L'Europe devra en tenir compte.
La société d'investissement à capitaux permanents vient de lever 300 millions d'euros de dette. L'occasion de plonger dans les règles de gestion et l'organisation financière de HLD, qui fait les beaux jours des familles actionnaires.
Les turbulences autour de certains gérants de dette privée interrogent sur les connexions entre banques traditionnelles et intermédiaires non bancaires. Un domaine où l'opacité règne encore.
Alors que les nuages s'amoncellent sur le crédit privé, les deux géants de Wall Street tentent de trouver la parade. La première chercherait à jouer contre le marché des loans, la seconde durcit sa politique de prêts aux gestionnaires de fonds de dette.
Le conflit dans le Golfe nourrit les craintes de stagflation et fait s'envoler les prix du pétrole et les rendements obligataires. Un effet qui risque d'accentuer les vulnérabilités du marché de la dette privée. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.