Les hedge funds américains investis en cryptos se heurtent au mur des banques
Une étude de l’association internationale de la gestion alternative met en lumière les difficultés d’accès des hedge funds investis en crypto-actifs à des services bancaires de base.
Le Wall Street Journal raconte l’histoire de Joe O’Donnell qui a affiné ses compétences en analyse boursière au cours d’une carrière de 13 ans dans les hedge funds, en exploitant états financiers, dépôts de titres et autres données à la recherche de signaux cachés. Il y a trois ans, il a lancé une startup, Canary Data, qui cherche à rendre obsolète une grande partie de ce qu’il faisait dans son ancien emploi.
Le dernier rapport de stabilité financière analyse le levier croissant des hedge funds sur les marchés obligataires souverains via les stratégies d’arbitrage dites «basis trade». Des positions massives financées par les marchés de «mise en pension» («repo»), qui font peser un risque de ventes forcées et de volatilité accrue en périodes de stress.
Une dizaine d’institutions financières, dont Nordea AM, sont signataires de cet appel envers l’Union européenne pour privilégier la protection de l’environnement, la résilience énergétique à long terme et la sécurité du Vieux continent.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Depuis une dizaine d’années, une « mission cinéma » suscite et accompagne des productions audiovisuelles prenant le monde militaire pour cadre principal
Recevant le « prix du courage politique », l’ancien patron de la Fed s'est érigé en vigie de l'indépendance de la Réserve fédérale, désormais présidée par un financier jugé proche de Donald Trump.