P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The departure of Philippe Joly from Société Privée de Gestion de Patrimoine (SPGP) on 30 June, revealed by the press yesterday, has been confirmed to Newsmanagers by the asset management firm. The European and global equity manager, who stayed 9 years at SPGP after a stint at Crédit Agricole, joined Olympia Capital Management, with two funds he had been responsible for: Sélection Action Rendement and Sélection Actions Rendement International.According to information obtained by Newsmanagers, the departure of the two funds with the manager is not surprising insofar as the possibility had been provided for contractually. Regardless, SPGP will not miss the assets in the funds. Sélection Actions Rendement, founded in 2004, had its moment of glory in 2007 when its assets under management totalled EUR630m. The departure of institutional investors with significant positions on the portfolio have caused outflows form the funds, which now has EUR18m.Meanwhile, Sélection Actions Rendement International, founded three years ago to offer investments in the promising regions that are the United States and Asia did not convince investors. Assets in the fund, also managed by Joly, total EUR4m.The departure of July is not expected to be followed by the recruitment of a replacement. In the same way, the “hole’ in the product range will not be filled immediately. However, SPGP is planning to continue the gradual Europeanisation of its two funds, Sélection Action Midcaps ans Sélection Actions France, which are currently managed by Roger Polani, head of collective management, while Sélection RP Carte Blanche will accentuate its international profile.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } According to IndexUniverse, Vanguard (about USD2.2trn in assets) in June saw net outflows of about USD100m. They are the first outflows since December 1994. USD9.7bn of these redemptions are due to bond funds, and USD400m to redemptions from balanced funds, which were nearly entirely compensated for by a net inflow of USD4.8bn to equity funds, and USD5.2bn to money market funds.
P { margin-bottom: 0.08in; } Private banking and wealth management professionals are under increasingly significant regulatory pressure, which is influencing their profit margins, according to the findings of a report by the auditing and consulting firm PwC, “Navigating to Tomorrow: serving clients and creating value,” a survey taking in 200 institutions in over 50 countries. The pressure is triggered by “increasingly strict and onerous” regulatory requirement, as well as “an unequal rate of growth in various geographical regions, the loss of certain commissions, and a reduced level of activity,” PwC says. In terms of risk management, respondents say that in two years, quantifying risks (+28%) and concentrating on the final value delivered to participants (+25%) will be the two criteria whose importance will increase most. The cost of applying regulations will continue to increase. Respondents predict that the cost of compliance with regulations will represent 7% of their annual earnings in the next two years, compared with 5% currently.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Cabestan Capital fund, managed by Edmond de Rotschild Investment Partners (EdRIP), will buy a stake in the capital of the MBO holding company Volta Expansion, and will participate in a reorganisation of the shareholder structure of DufyElec, a general electrical repair company specialised primarily in the reconditioning and electrical maintenance of social housing in the Paris region. It is the 6th investment by Cabestan Capital, which had called in 29% of its pledges a little over a year and a half ago, after its closing. The operation, structured by EdRIP, consisted of a management buyout (MBO) to allow the management of DufyElec, Yves Merlhe (chairman and CEO) and Thierry Vacquer (CEO), to once again become majority shareholders in the MB holding company Volta Expansion. At that time, the majority fund managed by Actem Partners (Naxicap), which entered the capital of the firm at its first LBO in 2004, is selling its entire stake. The sale mandate was executed by Loncoln International. Financing for the MBO holding company Volta Expansion has been supplemented by senior debt arranged by Crédit Agricole Ile de France, Caisse d’Epargne, and BNP Paribas.
P { margin-bottom: 0.08in; } On 10 July, the Netherlands-based ING announced that it has sold its investment management activity in South Korea to the Autralian Macquarie Group, in a transaction which is not expected to have a significant impact on results for the ING group. The operation, whose sale price has not been disclosed, is expected to be completed during fourth quarter 2013. The aactivity sold by ING as of 31 Mrach 2013 represented assets of KRW25bn, or EUR17bn, managed primarily for local institutional clients, including ING Life Korea.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } For the first time, the Swiss firm Stoxx Limited has sold the license for its Europe 50 index to serve as an underlying to an ETF in China: the license has been acquired by ICBC Credit Suisse, and the contract was signed in Beijing on 11 July. There are currently six ETFs in the world using the Stoxx Europe 50 as a benchmark.
La gestion de fortune mondiale continue d'être dominée par les vingt plus importants groupes. C’est ce que ressort de la dernière édition du Private Banking Benchmark annuel publié par Scorpio Partnership.L'étude souligne que le top 20 des principaux établissements gère 76 % des encours de la gestion de fortune dans le monde. UBS a retrouvé la tête du classement des plus importants gérants de fortune dans le monde. En 2011 la banque suisse avait déjà grimpé de la troisième à la deuxième place et se retrouve cette année à nouveau première du top 20, notamment grâce à une hausse de ses encours de 9,7 % à 1.705 milliards de dollars. Elle est suivie de Bank of America, premier l’an dernier, dont les encours gérés atteignent 1.673,5 milliards de dollars, en hausse de 5,9 % en 2012. Sur la troisième place du podium on retrouve comme en 2011 Wells Fargo avec 1.400 milliards de dollars sous gestion (+7,7 %). Viennent ensuite Morgan Stanley, Credit Suisse, Royal Bank of Canada; HSBC et Deutsche Bank. Tous ont maintenu leur classement de l’an dernier. BNP Paribas est 9e, avec 346,9 milliards d’euros, soit des encours en progression de 9,7 %. En revanche, Crédit Agricole, 19e en 2011, ne figure plus cette année dans le top 20 de la gestion de fortune. Pour la première fois depuis 2010, Santander retrouve le top 20, en vingtième position, avec 172,7 milliards d’encours. Ces encours sont en hausse de 66,2 %, résultat de l’intégration des encours de Banesto et Banif. Il semblerait que 2012 soit l’année du retour de la confiance pour l’industrie de la gestion de fortune. L’an dernier, les souscriptions nettes des 200 sociétés composant l’indice ont bondi de 23,7 % en moyenne au cours des douze mois. Pour Scorpio Partnership, il s’agit là d’un «véritable tournant» pour l’industrie de la gestion de fortune, qui avait lutté dans les années suivant le crise financière à enregistrer des flux satisfaisants. En 2011 par exemple, l’industrie avait subi une chute de 27,9 % de sa collecte nette. En 2012, les actifs sous gestion ont enregistré une hausse de 8,7 % sur un an, portant le total des encours gérés à 18.500 milliards de dollars, contre 16.700 milliards en 2011. Les «méga-gestionnaires» du top 20 se distinguent par une hausse de leurs encours supérieure à la moyenne. Leurs actifs ont grimpé de 10,9 % en 2012. L’intégralité de l'étude peut être consultée en pièce jointe
Le fonds Cabestan Capital géré par Edmond de Rothschild Investment Partners (EdRIP) va prendre une participation au capital de la holding de reprise Volta Expansion et participer à la réorganisation de l’actionnariat de DufyElec, un groupe de travaux d’électricité générale spécialisé principalement dans la réhabilitation et la maintenance électrique de logements sociaux sur la région Ile-de-France.Il s’agit du 6ème investissement de Cabestan Capital qui a été appelé à hauteur de 29% un peu plus d’un an et demi après son closing.Structurée par EdRIP, l’opération a consisté en un MBO (Management Buy Out) permettant aux fondateurs et dirigeants de DufyElec - Yves Merlhe (Pdg) et Thierry Vacquer (Dg) -, de redevenir majoritaires au sein de la holding de reprise Volta Expansion. A l’occasion, le fonds majoritaire géré par Actem Partners (Naxicap) entré au capital en 2004 lors d’un premier LBO, cède la totalité de sa ligne. Le mandat de vente a été exécuté par Lincoln International.Le financement de la holding de reprise Volta Expansion a été complété par une dette senior arrangée par le Crédit Agricole Ile de France, la Caisse d’Epargne, et BNP Paribas.
Le 10 juillet, le néerlandais ING a annoncé avoir vendu son activité de gestion d’actifs (investment management) en Corée du Sud à l’australien Macquarie Group, transaction qui ne devrait pas avoir d’incidence significative sur les résultats du groupe ING. Cette opération, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être bouclée dans le courant du quatrième trimestre 2013.L’activité cédée par ING représentait au 31 mars 2013 un encours de 25 milliards de wons ou 17 milliards d’euros gérés essentiellement pour des clients institutionnels locaux, dont ING Life Korea.
Neuflize OBC Investissements lance un fonds exposé aux obligations privées à haut rendement américaines et émergentes. La société de gestion qui proposait jusque là des fonds investis sur des titres européens, s’appuie sur Pioneer Investments pour proposer un fonds Neuflize High Yield International 2018 qui sera exposé à des obligations privées à haut rendement des zones américaines (75%) et émergentes (25%). Géré par Ken Taubes (dettes américaines) et Greg Sachin (dettes émergentes), Neuflize High Yield International 2018 est investi totalement dans un fonds maître constitué d’une sélection d’obligations à haut rendement et/ou non notées (titres spéculatifs), de maturité moyenne 5 ans, qui a pour objectif de délivrer un rendement supérieur à l’OAT à échéance avril 2018. Pour atteindre cet objectif, le fonds maître investit sur des émissions obligataires américaines (75%) ou de pays émergents (25%) du secteur privé, libellées en euro ou en devises étrangères (dollars ou livre sterling).Le risque de change est systématiquement couvert. Le fonds investit majoritairement dans des obligations classiques (à taux fixe) et dans une moindre mesure dans des obligations convertibles (limite de 10% de l’actif net).La maturité des lignes ainsi que la composition du portefeuille seront ajustées, si nécessaire, en cours de vie de manière à correspondre à l’horizon d’investissement et à l’objectif prévu.Caractéristiques : Date de création : 30 juin 2013Code Isin : (AC) FR0010758169 / (IC) FR0011492149Droit d’entrée acquis : néant jusqu’à fin février 2014 puis 0,50% jusqu’à l’échéanceDroit d’entrée non acquis : 1,50% TTCFrais de gestion max : (AC) 1% TTC / (IC) 0,60% TTC
Le départ de Philippe Joly de la Société Privée de Gestion de Patrimoine (SPGP) le 30 juin dernier, révélé par la presse hier, a été confirmé à Newsmanagers par la société de gestion. Le gérant actions européennes et mondiales qui est resté 9 ans au sein de SPGP après avoir exercé au Crédit Agricole a rejoint Olympia Capital Management en y emportant deux fonds dont il avait la responsabilité : Sélection Action Rendement et Sélection Actions Rendement International. Selon nos informations, le départ des deux fonds avec le gérant n’est pas surprenant dans la mesure où cette possibilité était contractuellement prévue. Quoi qu’il en soit, leur sortie ne grèvera pas l’encours de SPGP. Créé en 2004, Sélection Actions Rendement a connu son heure de gloire en 2007 lorsque ses actifs sous gestion avaient atteint les 630 millions d’euros. Las, la présence puis le départ d’investisseurs institutionnels affichant d’importantes positions au sein du portefeuille est à l’origine de la décollecte de ce fonds qui ne pèse plus désormais que... 18 millions d’euros environ. Concomitamment, le fonds Sélection Actions Rendement International crée il y a trois ans afin d’ouvrir l’univers d’investissement à des zones porteuses - les Etats-Unis et l’Asie - n’est pas parvenu à convaincre. Dans ce cadre, l’encours de ce fonds également piloté pas Philippe Joly n’est que de 4 millions d’euros. Cela étant, le départ de Philippe Joly ne devrait pas être suivi de son remplacement. De la même façon, le «trou» au sein de la gamme ne sera pas comblé dans l’immédiat. En revanche, SPGP compte poursuivre, de façon homéopathique, l’européanisation de deux de ces fonds : Sélection Action Midcaps et Sélection Actions France, gérés actuellement par Roger Polani, responsable de la gestion collective, tandis que Sélection RP Carte Blanche accentuerait son profil international.
Comgest Gestion a promu l’analyste Laure Négiar au poste de co-gérante pour deux de ses fonds, indique Citywire. Il s’agit des fonds Comgest Growth World et Comgest Monde. L’intéressée a rejoint Comgest en 2010. Elle travaillera auprès de Vincent Strauss et Céline Piquemal-Prade, qui co-gèrent à deux ces fonds depuis 2010.
Selon IndexUniverse, Vanguard (environ 2.200 milliards de dollars d’encours) a accusé en juin des sorties nettes d’environ 100 millions de dollars. Ce sont les premières depuis décembre 1994.Ces remboursements sont imputables à 9,7 milliards de dollars sur les fonds obligataires et à 400 millions de rachats sur les fonds équilibrés, ce qui a été compensé presque en totalité par une collecte nette de 4,8 milliards de dollars pour les fonds d’actions et de 5,2 milliards pour les fonds monétaires.
La gamme iShares Bond TM d’ETF de la marque iShares a accueilli le 10 juillet quatre nouveaux produits, des Corporate Term ETFs qui ouvrent l’accès à un univers diversifié de valeurs de catégorie investissement, avec une date d’échéance prédéfinie, une liquidité journalière et la transparence de la formation du prix.Ces ETF s’adressent à des investisseurs préoccupés par la hausse des taux car la sensibilité de ces produits aux taux d’intérêt diminuera au fur et à mesure que l’échéance se rapprochera.Les quatre nouveaux ETF cotés sur NYSE Arca et chargé à 0,10 % sont les suivants:iSharesBond 2016 Corporate Term ETF (acronyme sur NYSEArca : IBDA) iSharesBond 2018 Corporate Term ETF (IBDB)iSharesBond 2020 Corporate Term ETF (IBDC)iSharesBond 2023 Corporate Term ETF (IBDD)
Natixis AM a indiqué sur son site qu'à compter du 12 juillet 2013, le fonds Natixis Crédit Euro 1-3 sera investi au minimum à 80% dans les obligations et autres titres de créances assimilables émis par des émetteurs privés appartenant à la catégorie investissement, telle que définie par les agences de notation Standard & Poor’s ou Fitch ou Moody’s (i.e. émissions notées au moins BBB- ou Baa3), au lieu de 85% précédemment. De plus, la limite de détention d’instruments de titrisation hors CDO, en détention directe ou via des OPCVM, passe de 10% à 15% de l’actif.Part IC: FR0011068642 ; part ID : FR0011071273 ; part RC : FR0011071778
Les coûts de financement à trois ans de l’Italie ont très légèrement reculé lors d’une nouvelle émission, deux jours après l’abaissement de la note souveraine attribuée à Rome par Standard & Poor’s. Les investisseurs ont souscrit pour 3,39 milliards d’euros de titres arrivant à échéance le 15 mai 2016 à un rendement de 2,33%, le plus bas depuis mai. Lors d’une adjudication comparable le mois dernier, le Trésor avait consenti un rendement de 2,38%. Rome a également placé pour 1,46 milliard d’euros d’obligations à 30 ans à un rendement de 5,19% et pour 1,5 milliard de titres à taux variable à cinq ans.
Pour aider les professionnels à se conformer aux règles applicables en matière de rémunérations et avantages perçus, l’AMF précise ses attentes et les pratiques qu’elle juge conformes dans une position-recommandation. Ce document traite des procédures internes d’identification et de classification des rémunérations, de l’information des clients sur ces avantages et rémunérations perçus, de l’amélioration de la qualité du service au client et la capacité à agir au mieux des intérêts de celui-ci.
Le fabricant de vestes prévoit de s’introduire à la Bourse de Milan en décembre prochain, une opération qui devrait valoriser l’enseigne à environ 2 milliards d’euros, ont déclaré à Reuters des sources proches du dossier. Cette introduction interviendra deux ans après une première tentative avortée du fait de l’instabilité des marchés financiers. Trois sources ont précisé que le dirigeant de la marque, Remo Ruffini, n’entendait toutefois pas réduire sa participation, actuellement de 32%. La société devrait mettre en Bourse environ 30% de son capital. Certains actionnaires actuels, comme les fonds Eurazeo ou Carlyle, pourraient par ailleurs profiter de cette occasion pour prendre leurs bénéfices. Moncler, fondé en 1952, a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 624 millions d’euros et un Ebitda de 170 millions. Ses ventes s'élevaient à 45 millions en 2003.
Des députés de gauche et de l’opposition font 22 propositions pour lutter en France et en Europe contre l’optimisation fiscale «agressive» utilisée par certaines entreprises, en particulier dans le secteur du numérique, pour réduire leurs impôts. Au niveau national, ils proposent notamment de renforcer la procédure d’abus de droits, de durcir les conditions de déductibilité des charges logées dans des Etats à fiscalité privilégiée, ainsi que les possibilités de transaction avec les paradis fiscaux.
Le régulateur américain a approuvé la levée d’une interdiction de publicité sur les placements de titres privés, ce qui devrait permettre aux fonds alternatifs et de private equity d’atteindre de nouveaux investisseurs via la télévision et l’internet. Cette proposition devrait toutefois susciter une intense controverse auprès des groupes de consommateurs.
La Chambre des Députés du Luxembourg a adopté la loi transposant la directive européenne sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (Alternative Investment Fund Manager Directive, AIFMD) en droit luxembourgeois. La création d’un passeport européen pour les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs qui souhaitent accéder à l’ensemble du marché européen constitue l’une des mesures phares de cette directive.
La filiale américaine de Newedge a accepté de payer une amende record de 9,5 millions de dollars pour mettre fin à des accusations des autorités de marché américaines de «manipulation potentielle et activité de trading suspicieuse» durant la période allant de début 2008 à fin 2011, selon un document publié par la FINRA, l’autorité de régulation de l’industrie financière. Le courtier détenu à parité par Crédit Agricole Corporate and Investment Bank et la Société Générale est notamment accusé d’avoir fermé les yeux sur des transactions douteuses effectuées par des clients, et ceci malgré de nombreuses alertes émises par des employés, des sociétés indépendantes, par les opérateurs boursiers et les autorités de régulation, et ceci sur une période de quatre ans. Des pratiques qui ont, selon le document publié par les autorités, «causé un risque systémique considérable à la place».
Diverses sources évoquent les négociations exclusives engagées par Fimalac concernant le rachat d’AlloCiné, nouvelle proie dans les médias. Le prix de la transaction pourrait se situer entre 50 et 70 millions d’euros selon Les Echos, bien loin des 120 millions déboursés en 2007 par l’actuel propriétaire, le fonds américain Tiger Global.
La chute du yen et le changement de cap de la Fed ont permis à la Banque du Japon de conserver son programme de rachats d’actifs ainsi que sa politique monétaire intacts à l’issue de la réunion mensuelle de son comité de politique monétaire. «L'économie japonaise commence à se reprendre», a indiqué le communiqué publié par le comité qui a pris sa décision à l’unanimité de ses neuf membres.