Selon la FFSA, même si la situation financière est inquiétante, elle ne devrait pas avoir d’impacts particulièrement négatifs sur les assureurs français
L’opérateur de téléphonie britannique pourrait offrir à la société des chemins de fer allemande de lui racheter sa participation restante dans l’opérateur de téléphonie fixe Arcor AG. Vodafone pourrait offrir environ 500 millions d’euros pour ces 18 %, rapporte le journal citant le directeur financier de Deutsche Bahn.
Le Hedge Fund Working Group (HFWG), un groupe de quatorze grands fonds qui ont pris les devants en Europe (dont Man Group, GLG Partners et Marshall Wace), a publié, hier, une liste de « standards de meilleure pratique », des règles « plus rigoureuses », pour rassurer les investisseurs.
Le principal producteur mondial d’aluminium, le russe Rusal, pourrait bien renoncer à son introduction à la Bourse de Londres, prévue pour un montant de plus de 9 milliards de dollars, au bénéfice de la Bourse de Hong Kong. Cela du fait de relations tendues entre la Russie et la Grande-Bretagne et de conditions plus restrictives à la cotation envisagées par le London Stock Exchange. Selon un haut cadre anonyme du principal actionnaire de Rusal, la probabilité d’un tel mouvement est de 95 %. A ses yeux, les investisseurs asiatiques ont davantage d’appétit pour les titres du groupe russe. L’IPO de Rusal a déjà été retardée l’an dernier.
Alors que neuf candidats se sont montrés intéressés par l’obtention de lots pour la retransmission à la télévision du championnat de France de football, Orange est candidat à l’ensemble des lots de la Ligue 1, rapporte le journal. Alors que la chaîne cryptée détentrice actuelle de l’exclusivité des droits pour la télévision, serait candidate à dix lots sur les douze.
Philips Electronics envisage de céder la majeure partie de sa participation au capital de sa coentreprise dans les téléviseurs à écran plat avec LG Electronics, LG Philips, cela dès cette année si les conditions de marché le permettent. C’est ce qu’a précisé dans un entretien le Président du groupe néerlandais, Gerard Kleiterlee. Philips a déjà réduit sa participation de 33 à 19,9 % en octobre dernier.
Apax Partners Worldwide pourrait devoir retarder l’introduction en Bourse de Tommy Hilfiger, du fait des turbulences sur les marchés actions et des incertitudes croissantes quant aux dépenses de consommation des ménages. Apax aurait fixé un prix minimum compris entre 2,5 et 3 milliards de dollars, dette comprise. Une tournée de présentation aux investisseurs devait débuter le 25 janvier.
«Nous verrons sûrement la traduction d’une grande partie des turbulences dans les comptes audités de 2007, mais certainement pas la totalité,» a déclaré Axel Weber, le président de la Bundesbank, dans un entretien accordé au magazine. Il a toutefois estimé qu’on était encore loin d’une vraie crise du crédit.
Débouté par le TGI de Paris, GDF devra fournir des « informations complémentaires » sur la fusion. Le juge dresse une liste des éléments manquants, mais ne fixe pas de date-butoir pour l’avis des instances du personnel. Il se place dans l’hypothèse d’une fusion au premier semestre.
Dans le match qui oppose la Réserve fédérale à la BCE, l’équipe américaine mène 175 à 0. Entendez que depuis que la crise s’est déclarée l’été dernier, la Fed a abaissé ses taux de 175 points de base, tandis que la BCE les a laissés inchangés. Que les développements différents de la crise des crédits et les décalages de cycles économiques des deux côtés de l’Atlantique aient justifié, dans un premier temps, des différences d’approche monétaire, est compréhensible. Mais que ces différences s’accusent au fil du temps, alors que les conséquences du resserrement général du crédit sont aussi claires des deux côtés de l’Atlantique est troublant. Pour la Fed, rien ne justifie d’attendre : la récession est aux portes, le système bancaire est fragilisé, l’inflation ne saurait être le sujet principal. La banque centrale américaine pratique comme jamais la politique du taux de chômage, au risque de sacrifier sa crédibilité sur le front de l’inflation. A l’inverse, la BCE s’en tient à son credo anti-inflationniste, par crainte des effets salariaux «de second tour», sans paraître se préoccuper outre-mesure des signaux conjoncturels préoccupants, à commencer par le credit crunch qui se dessine dans ses propres statistiques, notamment à l’égard des entreprises. Les banques centrales sont intervenues conjointement sur les marchés monétaires pour restaurer la confiance. Leur désaccord croissant en matière de politique monétaire ne va clairement pas dans ce sens.
Dans le match qui oppose la Réserve fédérale à la BCE, l’équipe américaine mène 175 à 0. Entendez que depuis que la crise s’est déclarée l’été dernier, la Fed a abaissé ses taux de 175 points de base, tandis que la BCE les a laissés inchangés. Que les développements différents de la crise des crédits et les décalages de cycles économiques des deux côtés de l’Atlantique aient justifié, dans un premier temps, des différences d’approche monétaire, est compréhensible. Mais que ces différences s’accusent au fil du temps, alors que les conséquences du resserrement général du crédit sont aussi claires des deux côtés de l’Atlantique est troublant. Pour la Fed, rien ne justifie d’attendre : la récession est aux portes, le système bancaire est fragilisé, l’inflation ne saurait être le sujet principal. La banque centrale américaine pratique comme jamais la politique du taux de chômage, au risque de sacrifier sa crédibilité sur le front de l’inflation. A l’inverse, la BCE s’en tient à son credo anti-inflationniste, par crainte des effets salariaux «de second tour», sans paraître se préoccuper outre-mesure des signaux conjoncturels préoccupants, à commencer par le credit crunch qui se dessine dans ses propres statistiques, notamment à l’égard des entreprises. Les banques centrales sont intervenues conjointement sur les marchés monétaires pour restaurer la confiance. Leur désaccord croissant en matière de politique monétaire ne va clairement pas dans ce sens.
Le Hedge Fund Working Group (HFWG), un groupe de quatorze grands fonds qui ont pris les devants en Europe (dont Man Group, GLG Partners et Marshall Wace), a publié, hier, une liste de « standards de meilleure pratique », des règles « plus rigoureuses », pour rassurer les investisseurs.