Volvo voit ses perspectives affectées par le marché américain
Le marché des camions devrait progresser de 5 à 10 % en Europe en 2008, alors que la demande demeurerait stable en Amérique du nord
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Alexandre Boksenbaum
Le groupe scandinave Volvo a une nouvelle fois raté le consensus. Au cours du dernier trimestre, l’activité de l’industriel a progressé de 25 %, à 84,6 milliards de couronnes suédoises, son résultat opérationnel est passé de 5,2 à 5,6 milliards (590 millions d’euros), soit une hausse de 12 %, et ses bénéfices ont crû de 11 %, à 4,1 milliards. Néanmoins, ces chiffres ne sont pas à la hauteur des attentes. Le consensus Bloomberg avait ainsi envisagé un bénéfice de 4,53 milliards de couronnes suédoises, alors que le consensus Reuters espérait un résultat avant impôt de 6,08 milliards, contre 5,6 milliards publiés.
Sur l’ensemble de l’exercice, en dépit d’une croissance du chiffre d’affaires de 10 % qui s’élève à 285 milliards de couronnes suédoises et d’un résultat opérationnel qui gagne 9 % à 22,2 milliards de couronnes suédoises, les bénéfices sont en repli de 8 %, à 15,03 milliards de couronnes suédoises. Le groupe fait état fin 2007 d’un endettement net de 3,68 milliards de couronnes suédoises.
Pour expliquer cela, le PDG de Volvo, Leif Johansson a évoqué les tensions sur les capacités de production en Europe qui « affectent aussi les livraisons de camions en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud ». Il a également fait état des difficultés du marché américain qui repose sur une « faible demande ». En outre, le constructeur a expliqué avoir été contraint de passer une provision de 370 millions de couronnes pour des garanties de moteurs en Amérique du Nord.
La direction de Volvo se montre toutefois optimiste quant à l’évolution « favorable » du marché « à l’exception de l’Amérique du Nord et du Japon ». De fait, Leif Johansson s’attend à une croissance du marché des camions en Europe de l’ordre de 5 à 10 % en 2008, alors que la demande devrait être identique à celle de 2007 pour l’Amérique du Nord. Du côté des analystes, l’enthousiasme est moins de mise. « C’est un trimestre mitigé.[…] D’un côté vous avez un bon développement des ventes et de l’autre les profits sont en dessous des espérances », s’est ému un analyste de Swedbank, ce qui laisse apparaître un problème de marges chez Volvo. La plupart s’inquiètent des difficultés américaines, en soulignant que le marché outre-Atlantique se dirigent vers des temps incertains.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances définit la vision que le candidat du centre et de la droite devrait porter.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon