Le graphique ci-contre montre le nombre de jours par an où les pertes et gains quotidiens de l’indice S&P 500 ont été d’au moins 1%. Les variations supérieures / inférieures à +/- 2% et +/- 3% sont également distinguées.
En 2005, plusieurs commentateurs observaient «la mort de la volatilité». Cette année-là, seulement 30 jours se sont terminées avec une performance quotidienne de l’indice au-delà de 1% en valeur absolue (17 en dessous de -1% et 13 au-dessus de +1%).
En moyenne, cela représente une journée de forte volatilité toutes les deux semaines.
On se rapprochait d’une des années les moins volatiles, 1995, où une journée de forte volatilité apparaissait en moyenne toutes les quatre semaines. Trois ans plus tard, en 2008, lors du pic de volatilité, on observait un gain ou une perte quotidienne d’au moins 1% plus d’un jour sur deux.
Depuis, sans retrouver ses plus bas historiques, la volatilité s’est sensiblement réduite aux Etats-Unis et en particulier les rendements extrêmes (+/-3%) qui ont disparu en 2013.
Cette grande modération s’observe non seulement sur les volatilités réalisées, mais également sur la volatilité implicite (VIX) qui est restée inférieure à 20 (sa moyenne historique) depuis le début de l’année.
Compte tenu du comportement de la volatilité, qui tend à évoluer de manière extrêmement lente, les stratégies d’exposition à la volatilité des marchés actions, du fait de leur coût de portage, devraient rester peu rémunératrices.
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Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
Six des dix gérants de growth les plus performants sont basés hors des États-Unis, selon le dernier classement HEC Paris-Dow Jones. L’australien Quadrant Private Equity et le brésilien Oria Capital occupent les premières places du podium.
Les statistiques sur trois mois à fin mai apparaissent très bonnes avec un PIB en progression de 0,7%. Mais cette croissance semble surtout tirée par les services liés à l’IA et la construction et pourrait fléchir à partir de l’été.
Le duo officiait depuis 2013 en tant que directeurs adjoints de la banque privée. Ils sont désormais directeurs de la banque privée et reportent à Renzo Evangelista, président du directoire.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale