«Un ralentissement en Chine aura peu d’impact sur la croissance américaine»
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Patrick Aussannaire
L’Agefi : La crise chinoise va-t-elle retarder le début de la normalisation monétaire de la Fed ?
Christophe Morel : Un ralentissement de la conjoncture chinoise aurait relativement peu d’impact sur la croissance américaine. Donc ce n’est pas cette raison qui est susceptible de reporter le démarrage. En revanche, deux autres arguments pourraient être éventuellement invoqués : d’abord, le regain de volatilité sur les marchés financiers (singulièrement actions et pétrole) constitue un risque baissier sur la croissance; ensuite, une hausse des Fed funds pourrait accentuer le risque d’instabilité financière dans les pays émergents. Nous considérons que la Fed devrait démarrer dès que possible ce relèvement parce que la situation économique ne justifie plus des conditions monétaires aussi accommodantes, et parce qu’il est désormais urgent de reconstituer des «munitions» en cas de choc adverse. Si elle ne démarre pas, elle prend le risque de signaler qu’elle est market dependant et non data dependant, ce qui entacherait sa crédibilité dans un contexte où les investisseurs se reposent sur la «jauge» des banques centrales.
Quelles sont les marges de manœuvre supplémentaires de la BCE ?
Sauf à ce que le prix du pétrole remonte, la BCE devrait à nouveau réviser à la baisse en décembre ses perspectives sur l’inflation. La «matérialisation» de son risque baissier devrait la conduire à une nouvelle action monétaire. La décision la plus immédiate est d’augmenter l’enveloppe des achats mensuels d’actifs. Elle pourrait également élargir la palette des actifs éligibles au QE, voire annoncer un biais à l’extension du programme au-delà de septembre 2016.
Vingt ans après ses principaux concurrents, la filiale française de l’assureur italien veut se doter d’un établissement de crédit pour asseoir sa position d’assureur patrimonial.
A l’occasion de la mise à jour de sa doctrine sur le gouvernement d’entreprise, le régulateur rappelle que 24 de ses recommandations ont déjà été intégrées dans le code Afep-Medef ou dans le guide d’application du Haut comité de gouvernement d’entreprise.
Kevin Warsh, qui passait un «examen» en ouverture du Symposium de Jackson Hole après avoir été critiqué pour son manque de clarté sur l’inflation en juillet, a tenté de se rattraper. Et fait pencher le marché en faveur d’une hausse de taux dès la prochaine réunion.
L'agence de notation a revu ses prévisions de déficit à la hausse et prévoit que la dette publique pourrait atteindre 122,7% du PIB en 2028, contre 115,7% en 2025.
Des dizaines de comptes professionnels Qonto ont été bloqués alors que la fintech attend sa licence bancaire. Selon Qonto, ces verrouillages ne sont pas en lien avec sa demande d'agrément, mais dus à un renforcement des contrôles lié à la croissance de l'entreprise.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Samedi 29 août, aux journées d'été du PS, le candidat à la présidentielle François Ruffin s’en est pris à la primaire du PS et de Place publique. Il y voit « une démarche presque antipopulaire »
Vendredi 28 août au soir, un important incendie a été provoqué par une frappe de drone russe, qui visait un entrepôt contenant des explosifs en périphérie de Kiev. Le bilan s'est alourdit à 37 morts, selon Timur Tkatchenko, le chef de l’administration militaire régionale