Alors qu’il visait un closing à 150 millions d’euros, le fonds Avenir PME Obligations de Twenty First Capital a seulement drainé 67 millions à sa clôture en juillet. La boutique parisienne, qui gère 470 millions d’euros, a assuré hier qu’elle a stoppé d’elle-même les souscriptions sur ce produit. Elle invoque la difficulté à investir en dette dans des sociétés de moins de 50 millions de chiffre d’affaires, dont la demande est plus faible qu’escompté. Avenir PME Obligations a déjà réalisé trois opérations pour un total de 3,15 millions, alors qu’il visait des tickets moyens de 3 millions par société. Pour investir dans 40 PME au total, ce FCPR dispose encore d’un an, mais pourrait se donner six mois de plus. Il s’appuie sur deux apporteurs d’affaires, Entrepreneur Venture et A Plus Finance, qui remplace le britannique Boost & Co. Twenty First Capital compte aussi lancer un fonds contractuel ou de titrisation et un fonds centré sur les régions Bretagne et Pays de la Loire.
Le spécialiste de la restauration collective a présenté sa feuille de route baptisée «Shift & Grow 2030». Il mise d'abord sur une restauration de sa compétitivité.
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) ont progressé de 4,8 % au premier semestre 2026 pour atteindre 193,5 milliards de francs suisses. Exprimés en dollars, les actifs sous gestion progressent à 239,8 milliards de dollars, contre 232,9 milliards à fin 2025. « Cette hausse tient principalement à la tendance positive des marchés financiers depuis le début de l’année, ainsi qu’à la performance des solutions de gestion et des fonds de la Banque », explique un communiqué.
Le fonds de pension des fonctionnaires californiens a signé son meilleur exercice en cinq ans, porté par une remontée marquée de la performance de son portefeuille de capital-investissement et par les marchés actions.
Alors que les débats en Europe mettent de nouveau dos à dos ambition climatique et compétitivité industrielle, l’un des plus importants gestionnaires de fonds de pension des Pays-Bas avertit sur les risques liés à un affaiblissement du Système d’Echange de Quotas d’Emission de l’Union Européenne (SEQE).
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus