Tuttle veut lancer des ETF à effet de levier sur des crypto dont $Trump
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Tuttle Capital Management a demandé l’autorisation de lancer dix nouveaux ETF (fonds cotés en bourse) à effet de levier liés à un large éventail de crypto-monnaies, dont celles de Donald Trump et de sa femme ($TRUMP et $MELANIA) qui viennent d'être lancés, selon une demande déposée lundi auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis mentionnée par Reuters.
Tuttle, qui s’est fait un nom en développant des ETF à effet de levier liés à des « meme stocks » technologiques comme MicroStrategy, souhaite lancer des ETF qui chercheront à produire un rendement deux fois supérieur à celui de chacune des 10 monnaies, allant de Solana, relativement grand public, à des jetons numériques moins connus tels que Polkadot, en passant par les produits Trump qui ne s'échangent que depuis une semaine environ.
La Corée du Sud n'est plus un simple sous-traitant de l'électronique grand public, mais un maillon structurellement indispensable, et difficilement substituable, de l'infrastructure mondiale de l'intelligence artificielle.
Le bureau d'analyses des marchés financiers Trading Central, basé à Paris, lance un ETF systématique multifactoriel via le spécialiste de la marque blanche, HANetf.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances définit la vision que le candidat du centre et de la droite devrait porter.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon