Stanley Fischer s’inquiète pour la croissance mondiale

Le ralentissement de la productivité, la diminution de la population active et d’autres facteurs ont pu réduire la capacité des Etats-Unis à générer de la croissance, a fait valoir lundi le numéro deux de la Fed. L’Europe et des économies émergentes majeures comme la Chine semblent également affectées par un phénomène qui pourrait contraindre les banquiers centraux à revoir leur manière de penser l’inflation, l’emploi et la croissance en général, ajoute-t-il. Il note enfin que les 4.000 milliards de dollars d’actifs que la Fed affiche dans son bilan rendent plus difficile sa stratégie en matière de taux courts.

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