Sony Ericsson reste optimiste après avoir gagné des parts de marché
La stabilisation du prix moyen de ses combinés a contribué à une rentabilité supérieure aux attentes au 4e trimestre
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Yves-Marc Le Réour
Satisfaction pour 2007, optimisme prudent pour 2008. C’est le message lancé par Sony Ericsson après avoir publié des résultats meilleurs que prévu au titre du 4e trimestre 2007. Conformes aux attentes, les ventes ont pour leur part été simplement stables à 3,77 milliards d’euros contre 3,78 milliards entre octobre et décembre 2006 ; ceci masque cependant une progression séquentielle de 19 % des unités vendues et de 18,5 % en rythme annuel, traduisant un gain de part de marché d’environ 2 points, celle-ci étant ainsi « légèrement au dessus de 9 % » sur l’ensemble de l’année 2007. Sur cette même période le groupe a vendu 103,4 millions de terminaux mobiles, soit une croissance de 38 % par rapport à 2006.
Le résultat net trimestriel (373 millions d’euros contre 447 millions un an plus tôt) ayant été affecté par une hausse du taux d’imposition, c’est la quasi-stabilité du bénéfice imposable à 502 millions qui a retenu l’attention. Supérieur de 7 % au consensus, ce niveau témoigne d’une réussite certaine de la stratégie du groupe consistant « à investir dans la marque et la R&D afin d’élargir sa gamme de produits ». Il est ainsi parvenu à arrêter la chute du prix de vente moyen de ses combinés, remonté de 120 euros à 123 euros entre le 3e et le 4e trimestre, les analystes ayant anticipé un prix moyen de 121 euros. La marge brute a d’ailleurs gagné plus d’un point à 31,8 % sur cette période, proche d’un plus haut historique de neuf ans.
Le nouveau président de Sony Ericsson, Dick Komiyama, aux commandes depuis novembre dernier, a par ailleurs indiqué que l’ambition du groupe consistait toujours « à arriver dans le tiercé des trois premiers fabricants mondiaux de téléphones mobiles et que la trajectoire sur laquelle était lancée la société rendait cet objectif à la fois réaliste et atteignable ». Il a ajouté s’attendre cette année « à une croissance en volume de 10 % du marché mondial des terminaux mobiles » sur une base 2007 toujours estimée à 1,1 million d’unités, ceci en tenant compte « d’un contexte économique d’ensemble plus difficile que l’année dernière ». Comme on le précise chez Natixis Securities, « après les bons résultats de Samsung dans ce domaine, les chiffres du groupe suédo-nippon devraient rassurer les investisseurs sur le potentiel de ce segment de marché ». L’action Ericsson a d’ailleurs gagné 1,20 % suite à cette publication.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Seuls Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont sûrs d'avoir leur ticket pour le premier tour. Les autres doivent batailler pour s'imposer, eux ou leurs idées. Les perdants finiront par se rallier