Prolongation de l’interdiction des ventes à découvert
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a fait part hier soir de la prolongation jusqu’au 11 novembre prochain de l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières françaises, qui avait été décidée en août dernier pour tenter d’enrayer la volatilité des valeurs financières. «Les régulateurs européens qui avaient pris des mesures comparables jusqu’au 30 septembre, ont décidé de reconduire cette interdiction, et l’AMF a estimé que les conditions n'étaient pas réunies pour la lever», souligne l’Autorité dans un communiqué. L’Italie et l’Espagne ont annoncé le même jour des décisions similaires bien que du côté de Madrid, l’interdiction sera maintenue jusqu'à ce que les conditions de marché changent, a précisé l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA). La Belgique, elle, n’avait pas fixé de date butoir à cette mesure qui, de fait, reste en place.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avec son projet radical et global, le candidat LFI à la présidentielle séduit parmi ceux qui veulent « changer la société ». Mais son irréalisme financier et sa méthode autoritaire soulèvent d’importantes interrogations