Prix Entreprises durables : le président de Michelin est récompensé par L’Agefi
L’Agefi a remis ce 16 octobre les prix Entreprises et Finance durables, à l’issue du Forum ESG & Impact Investing. Florent Menegaux, président de Michelin, a été distingué comme Personnalité de l’année pour son engagement en faveur du «salaire décent».
La société de gestion allemande va soutenir une résolution d'actionnaire visant à garantir le choix entre plusieurs options de votes indépendantes aux actionnaires individuels à la prochaine assemblée générale annuelle d'ExxonMobil.
Trois grands investisseurs de long terme gérant plus de 1.000 milliards de dollars d'encours combinés ont interpellé les dirigeants de SpaceX sur la structure de gouvernance envisagée pour son introduction en Bourse, jugée la plus favorable au dirigeant jamais soumise aux marchés publics américains à cette échelle.
Ce partenariat vise à développer une nouvelle génération d’indices financiers intégrant des scénarios climatiques, dans un contexte où la matérialité du risque physique devient centrale pour les investisseurs. A l'ombre de cette transition, la question du risque juridique persiste.
La flambée du cours de l'or noir ne pénalise pas toutes les entreprises de la même manière. Dans cette tribune, Vincent Auriac, président d'Axylia, suggère de s'intéresser à leurs émissions carbone pour trouver leur dépendance au pétrole.
Le fonds souverain abou-dhabien investit aux côtés d'un consortium piloté par Apollo, qui comprend le fonds de pension anglais USS et la Caisse du Québec.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Malgré la hausse automatique du Smic au 1er juin, l'exécutif maintiendra inchangée l'enveloppe des exonérations de cotisations patronales sur les bas salaires. Une décision justifiée par la maîtrise des finances publiques, mais contestée par les organisations patronales
Derrière le témoignage accablant de Félix Barrès, qui accuse François Ruffin de l’avoir essentialisé comme « un arabe » dans sa BD alors qu’il se revendique « Français de souche », apparaît aussi le parcours d’un journaliste converti à l'islam aux positions pour le moins ambiguës sur le djihad