«Nous venons de parachever la réorientation de notre gamme obligataire»
Petercam a recruté à la mi-janvier Peter de Coensel chez Capital at Work afin de réorienter une partie de sa gamme obligataire. C’est déjà «mission accomplie» en ce qui concerne le fonds Petercam L Bonds EUR Quality, un produit d’obligations d’entreprises qui affiche à présent 750 millions d’euros d’encours après être passé par un plus bas de 395 millions en mars (il avait commencé l’année à 560 millions), et par Petercam L Bonds Universalis un «tout-terrain» obligataire, qui pèse maintenant 450 millions d’euros.
Après un recul marqué il y a sept mois, la catégorie rebondit avec un leader à plus de 11%. Mais la volatilité liée à la géopolitique maintient l’incertitude sur sa trajectoire future.
Le marché des obligations catastrophes attire massivement les investisseurs cherchant à diversifier leurs portefeuilles face au risque climatique, mais reste freiné par ses coûts élevés et ses limites de capacité.
Avec les mandats associés, la société de gestion réunit 1,7 milliard de dollars via son premier fonds fermé multi-investisseurs dédié aux opérations secondaires dans les infrastructures, StepStone Secondaries Infrastructure Fund.
Aegon AM lance l’Aegon Financial Credit Opportunities Fund, une stratégie investie dans des titres de capital émis par des banques et institutions financières mondiales.
Près de la moitié de la valeur des participations détenues dans l’Hexagone est aux mains d’investisseurs domestiques, un niveau parmi les plus élevés du continent.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.
Rappelons un fait essentiel de notre architecture institutionnelle qui semble pourtant être occulté aujourd'hui par à peu près tout le monde : c'est bel et bien à l'Assemblée nationale et non à l'Elysée que les lois sont votées