« Nous préférons favoriser l’investissement dans les firmes globales »
Emmanuel Morano, responsable de la gestion actions chez UFG-LFP
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Bruno de Roulhac
L’Agefi : Pourquoi êtes-vous très prudent sur le CAC 40 à six mois, mais bien plus optimiste à horizon un an ?
Emmanuel Morano : Nous sommes globalement prudents sur les marchés de la zone euro au premier semestre de l’année. En effet, le rythme de croissance va ralentir. Par ailleurs, les problèmes liés au refinancement de la dette souveraine génèrent de la volatilité sur les marchés actions. Si la situation des principaux pays d’Europe du Sud reste sous contrôle, alors les marchés devraient renouer avec une tendance plus positive compte tenu de valorisations correctes à ce stade du cycle. Enfin, le potentiel de progression sur les secteurs/valeurs les plus internationales est moins important à court terme après leur nette surperformance en 2010, tandis que le secteur bancaire, dont la valorisation est basse, offre peu de visibilité compte tenu d’une conjoncture peu favorable, et d’une évolution plus structurelle de son activité.
Quelles places privilégiez-vous ?
Nous pensons que la nette surperformance des valeurs les plus globales depuis mi-2009 est le début d’une tendance de fond liée à une redistribution majeure des cartes entre grandes zones économiques, à une nouvelle spécialisation dont les lignes de séparation sont plus subtiles. A ce titre, les actions européennes (outre les firmes des zones émergentes qui atteignent un niveau concurrentiel à l’échelle globale) disposent d’un véritable avantage compétitif. Elles ont su capitaliser sur leur connaissance historique des débouchés dans les zones émergentes afin de dynamiser leurs ventes et leurs profits. Plutôt que raisonner en marché boursier, nous préférons donc favoriser l’investissement dans les firmes globales qui bénéficient d’un réel potentiel d’appréciation à moyen terme.
L'agence de notation a revu ses prévisions de déficit à la hausse et prévoit que la dette publique pourrait atteindre 122,7% du PIB en 2028, contre 115,7% en 2025.
Des dizaines de comptes professionnels Qonto ont été bloqués alors que la fintech attend sa licence bancaire. Selon Qonto, ces verrouillages ne sont pas en lien avec sa demande d'agrément, mais dus à un renforcement des contrôles lié à la croissance de l'entreprise.
Si les candidats de gauche ont appelé à plus de justice fiscale et à taxer davantage les grandes entreprises, l'allègement de certaines charges, comme les impôts de production, et davantage de simplification ont rencontré un certain consensus.
Après Harvest et la DGFiP, le groupe Orion est à son tour touché par une cyberattaque, non pas via ses propres infrastructures, mais à travers le piratage du poste d'un de ses clients CGP.
Pas de trêve estivale pour les SCPI. La rédaction de L’Agefi Patrimoine vous propose un condensé des actualités des mois de juillet et d'août : acquisitions, cessions, liquidités, nominations…
Le premier constructeur chinois de voitures électriques a trouvé dans les exportations une réponse commerciale efficace pour relancer ses ventes et circonscrire la guerre tarifaire sur son marché domestique.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Etre libre, ce n’est pas obtenir une réponse ajustée à ses préférences ; c’est pouvoir s’en dégager, se déjuger, consentir à un effort, recevoir un héritage et le transformer
Première licorne tricolore dans le domaine de l’informatique quantique, Pasqal entre ce vendredi 28 août à la bourse de New York et lève 360 millions de dollars.
D’ici 2030, les femmes détiendront plus de la moitié de la richesse mondiale, une première dans l’histoire de l’humanité. Au risque de paraître cyniques, prendre soin des femmes, c’est prendre soin du capital et de son utilisation