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«Nous ne sommes plus concentrés sur les gains de parts de marché à tout prix», Artur Fischer, PDG d'Equiduct
«Nous ne sommes plus concentrés sur les gains de parts de marché à tout prix», Artur Fischer, PDG d’Equiduct
Artur Fischer, PDG de la plate-forme de trading Equiduct, qui a changé d’actionnaires et de modèle en 2013, revient pour L’Agefi sur l’année écoulée
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Solenn Poullennec
- Il y a un peu plus d’un an, vous adoptiez un modèle mutualiste ? Quel bilan faites-vous aujourd’hui?
- Artur Fischer : Nous ne sommes plus concentrés sur les gains de parts de marché à tout prix. Nous nous sommes mis d’accord avec nos clients pour augmenter modérément les prix. De l’autre côté, nous avons réorganisé Equiduct, j’ai supprimé un niveau de management et nos coûts ont baissé d’environ 25%. Nous n’avons pas encore atteint le point mort mais ce serait demander beaucoup en si peu de temps. L’année dernière, nous avions des volumes quotidiens moyens de 120 millions d’euros aujourd’hui nous sommes à 220 millions d’euros et je suis assez confiant sur le fait que nous arriverons à plus de 300 millions d’euros d’ici à la fin de l’année. Nous captons 30% des flux de particuliers sur les marchés couverts par Euronext.
- Quels sont vos chantiers?
- Nous avons désormais une offre pour les investisseurs institutionnels. Nous sommes un marché transparent et essayons de leur offrir autant que possible les avantages dont ils bénéficient sur les dark pools. La régulation Mifid 2 va clairement pousser les institutionnels à sortir des dark pools pour se tourner vers les marchés transparents. Les institutionnels pourraient représenter jusqu’à 40% de notre business. Nous voulons aussi traiter des produits structurés, des warrants, j’espère que nous pourrons le faire d’ici à la fin de cette année. Nous produisons par ailleurs des indices pour des banques qui nous le demandent pour leurs produits. Enfin, nous aimerions nous installer sur le marché espagnol. Il est très attractif car les frais de négociation y sont très élevés mais on comprend pourquoi quand on voit à quel point il est difficile d’y entrer.
- Que pensez-vous du projet de la taxe sur les transactions financières?
- Cette taxe, dans l’esprit des gouvernements, vise les banques mais elle va être payée par les investisseurs finaux. Je ne sais pas quelle part d’activité nous pourrions perdre. En revanche, je souhaiterais que la taxe sur les transactions financières soit plus lourde pour les transactions réalisées de gré à gré que pour les transactions réalisées sur les marchés régulés. Ce serait justifié car en tant que marché régulé nous avons des charges supplémentaires.
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