«Nous continuons de privilégier une exposition plutôt défensive sur les actions»
Marc Olivier, directeur général France de Nordea Investment
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi: Pourriez-vous encore vous renforcer en actions ?
- Marc Olivier: C’est une possibilité que nous n’écartons pas. La valorisation des actions (mesurée par la prime de risque) se maintient à un niveau historiquement attrayant. Toutefois, la question budgétaire américaine ainsi qu’un éventuel resserrement de la politique monétaire restent sources d’incertitudes quant à l’orientation des actifs dits risqués. Il ne faut pas négliger l’effet de ces incertitudes qui pèsent parfois plus que les fondamentaux sur les choix des investisseurs. Nous continuons donc de privilégier une exposition plutôt défensive, en identifiant des valeurs capables de délivrer des performances constantes dans le temps, grâce à une sensibilité au marché et une volatilité moindre que leurs homologues.
- Où trouvez-vous de la performance au sein de l’allocation obligataire ?
- Dans un environnement de taux d’intérêt très bas, pour quelque temps encore, le crédit corporate constitue l’un des moteurs de performance. Le taux de défaut des entreprises demeure relativement faible. Ces tout derniers mois, la probabilité de voir le crédit corporate surperformer les obligations souveraines s’est maintenue à un niveau supérieur à 80%. La classe d’actifs bénéficie de l’amélioration du bilan des entreprises, permise par la croissance assez régulière de leurs résultats, la réduction des dépenses d’investissement et leurs niveaux élevés de cash-flows. Nous apprécions aussi les obligations hypothécaires danoises, qui permettent de bénéficier d’un potentiel de rendement plus élevé que les titres souverains, pour un niveau de risque relativement modeste.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
Six des dix gérants de growth les plus performants sont basés hors des États-Unis, selon le dernier classement HEC Paris-Dow Jones. L’australien Quadrant Private Equity et le brésilien Oria Capital occupent les premières places du podium.
Les statistiques sur trois mois à fin mai apparaissent très bonnes avec un PIB en progression de 0,7%. Mais cette croissance semble surtout tirée par les services liés à l’IA et la construction et pourrait fléchir à partir de l’été.
Le duo officiait depuis 2013 en tant que directeurs adjoints de la banque privée. Ils sont désormais directeurs de la banque privée et reportent à Renzo Evangelista, président du directoire.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale