Le chef du gouvernement italien Matteo Renzi a remis hier soir sa démission au président Sergio Mattarella. Il avait fait savoir dans la journée qu’il démissionnerait après l’adoption du budget 2017, initialement prévue vendredi. Rejetant tous les amendements pour accélérer son adoption, le Sénat a approuvé mercredi la loi de finances. Sergio Mattarella a accepté la démission de Matteo Renzi et lui a demandé d’assurer l’intérim le temps de mener les consultations.
Vingt ans après ses principaux concurrents, la filiale française de l’assureur italien veut se doter d’un établissement de crédit pour asseoir sa position d’assureur patrimonial.
A l’occasion de la mise à jour de sa doctrine sur le gouvernement d’entreprise, le régulateur rappelle que 24 de ses recommandations ont déjà été intégrées dans le code Afep-Medef ou dans le guide d’application du Haut comité de gouvernement d’entreprise.
Kevin Warsh, qui passait un «examen» en ouverture du Symposium de Jackson Hole après avoir été critiqué pour son manque de clarté sur l’inflation en juillet, a tenté de se rattraper. Et fait pencher le marché en faveur d’une hausse de taux dès la prochaine réunion.
L'agence de notation a revu ses prévisions de déficit à la hausse et prévoit que la dette publique pourrait atteindre 122,7% du PIB en 2028, contre 115,7% en 2025.
Des dizaines de comptes professionnels Qonto ont été bloqués alors que la fintech attend sa licence bancaire. Selon Qonto, ces verrouillages ne sont pas en lien avec sa demande d'agrément, mais dus à un renforcement des contrôles lié à la croissance de l'entreprise.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Le chef de l'Etat s'inquiète de voir les Français lui attribuer la responsabilité de l'endettement du pays et réfléchit à une mise au point pour expliquer ce qui s'est passé