La manifestation rassemblant hedge funds et investisseurs a largement été consacrée aux évolutions réglementaires, notamment la directive AIFM
Publié le
Xavier Diaz
Le Gaim, rendez-vous incontournable de l’industrie des hedge funds, avait des airs de fête cette année après le bon millésime de 2013 et l’appétit retrouvé des investisseurs. Comme chaque année depuis vingt ans, investisseurs et professionnels de la gestion alternative du monde entier se sont retrouvés cette semaine sous le ciel clément de Monte-Carlo.
Au-delà de ce satisfecit, la régulation, aussi, a largement nourri les conversations. A quelques jours de son coup d’envoi définitif (tous les gérants alternatifs européens doivent avoir demandé leur agrément avant le 22 juillet), la directive AIFM (Alternative investment fund management) reste perçue par l’industrie comme une contrainte en termes de coûts mais aussi de procédures plus qu’une source d’opportunité en termes de développement commercial. Surtout, cette nouvelle réglementation est très peu comprise par les gérants ou investisseurs non européens. «Nous ne savons plus ce que nous pouvons faire sur le marché européen», soulignait un gérant américain malgré les tentatives d’explication de Romain Guizard, représentant de l’Association française de la gestion financière (AFG) venu promouvoir la Place de Paris. A cela s’ajoute le fait que d’un régulateur national à l’autre, les interprétations sont différentes.
Plus encore qu’AIFM les débats se sont concentrés sur le format Ucits alternatif. Si son expansion et son potentiel de croissance ne font aucun doute, son intérêt, pour l’investisseur institutionnel notamment, a été largement discuté. Pour certains, ce développement est regrettable car de cette façon les investisseurs limitent leurs choix d’allocation. «On ne trouve pas les meilleurs hegde funds au format Ucits», a affirmé un investisseur en marge d’une conférence consacrée à la régulation. Et pour cause ces derniers ne veulent pas que leur performance se dégrade du fait des contraintes de ce format de fonds.
«Il y a une tromperie dans le Ucits alternatif car on fait croire à l’investisseur qu’il est protégé alors qu’il ne l’est pas, c’est juste un cadre plus contraint», a souligné désabusé un intervenant lors d’une table ronde.
Et à l’occasion d’une conférence qui posait clairement la question du meilleur véhicule pour la gestion alternative entre le format Ucits, les managed accounts ou les fonds offshore, les participants ont majoritairement voté en faveur du offshore…
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable