L’indice Ifo du climat des affaires a enregistré en septembre un recul moins marqué que prévu. Il s’agit toutefois de sa troisième baisse consécutive, ce qui semble suggérer que l’activité de la première économie de la zone euro ralentit. L’indice du climat des affaires, réalisé auprès de quelque 7.000 entreprises, est ressorti à 107,5 en septembre contre 108,7 en août. Le consensus Reuters l’anticipait à 106,5. L’indice Zew du sentiment économique en Allemagne était tombé la semaine dernière à son plus bas niveau depuis décembre 2008 en raison des inquiétudes autour de la crise de la dette.
Ce phénomène météorologique s’installe et risque de perturber les productions agricoles, énergétiques et minières dans différentes zones du monde. Un facteur déstabilisant qui s’ajoute aux effets du blocage du détroit d’Ormuz et aux tensions géopolitiques.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Après plus d'un an de patience et de conciliation, le Premier ministre canadien a claqué la porte des négociations commerciales et choisi de répliquer « dollar pour dollar » aux menaces américaines
Avec son projet radical et global, le candidat LFI à la présidentielle séduit parmi ceux qui veulent « changer la société ». Mais son irréalisme financier et sa méthode autoritaire soulèvent d’importantes interrogations