L’Inde et la Chine présentent des modèles de croissance différents
L’investisseur a intérêt à privilégier les sociétés liées à la consommation domestique en Chine et aux infrastructures en Inde
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
David Benmussa, Schroders
Si l’on compare les deux grandes économies asiatiques, on constate que la Chine et l’Inde présentent des modèles de croissance très différents. Certes, sur la dernière décennie, l’investissement a progressé plus rapidement que la consommation domestique, mais le parallèle s’arrête là. L’Inde affiche un modèle de croissance jusqu’à présent dominé par la consommation intérieure, alors que l’économie chinoise s’est surtout construite autour de son industrie manufacturière et des exportations.
En Chine, le modèle de croissance fondé sur les exportations commence d’ailleurs à trouver ses limites. Le coût du travail a augmenté sensiblement ces dernières années et entraîne un déplacement progressif de la production de produits à faible valeur ajoutée vers des pays où les coûts sont plus bas, comme le Cambodge ou le Vietnam.
Le gouvernement chinois a mis en place une politique pour encourager la consommation domestique comme autre moteur de croissance. Actuellement à hauteur de 35% du PIB, la consommation domestique est toujours à un niveau très bas comparé aux 70% affichés en Inde. La consommation des ménages devrait donc croître sensiblement en Chine. Par contraste, l’Inde doit faire face à des besoins importants en infrastructures et présente probablement 10 à 12 ans de retard par rapport à la Chine.
Ce décalage a une incidence majeure sur les choix d’investissement: l’investisseur a probablement intérêt à privilégier les sociétés liées à la consommation domestique en Chine, tandis qu’en Inde, il se tournera davantage vers celles liées aux programmes d’infrastructures.
L'agence de notation a revu ses prévisions de déficit à la hausse et prévoit que la dette publique pourrait atteindre 122,7% du PIB en 2028, contre 115,7% en 2025.
Des dizaines de comptes professionnels Qonto ont été bloqués alors que la fintech attend sa licence bancaire. Selon Qonto, ces verrouillages ne sont pas en lien avec sa demande d'agrément, mais dus à un renforcement des contrôles lié à la croissance de l'entreprise.
Si les candidats de gauche ont appelé à plus de justice fiscale et à taxer davantage les grandes entreprises, l'allègement de certaines charges, comme les impôts de production, et davantage de simplification ont rencontré un certain consensus.
Après Harvest et la DGFiP, le groupe Orion est à son tour touché par une cyberattaque, non pas via ses propres infrastructures, mais à travers le piratage du poste d'un de ses clients CGP.
Pas de trêve estivale pour les SCPI. La rédaction de L’Agefi Patrimoine vous propose un condensé des actualités des mois de juillet et d'août : acquisitions, cessions, liquidités, nominations…
Le premier constructeur chinois de voitures électriques a trouvé dans les exportations une réponse commerciale efficace pour relancer ses ventes et circonscrire la guerre tarifaire sur son marché domestique.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Dans le détail, l’accord prévoit le développement de 17 champs stratégiques, qui ont un potentiel de 65 milliards de barils de pétrole. L’investissement serait de plus de 100 milliards de dollars pour plus de 209 milliards de dollars de recettes fiscales pour Caracas
Le maire de Troyes dénonce la responsabilité d’Edouard Philippe et de Gabriel Attal dans le bilan du macronisme. S'il faut « renverser la table », « je ne vois pas comment on le fait avec ceux qui ont mis la nappe »