Selon la société de statistiques RealtyTrac qui couvre le marché des habitations aux Etats-Unis, les saisies de maisons ont crû de 90 % à 45.327 le mois dernier par rapport à janvier 2006, même si le chiffre est stable par rapport à décembre. De plus, les notifications de défaut et de mises aux enchères ont crû de 57 %, le niveau le plus élevé depuis août dernier. Par ailleurs, l’indice publié par l’Ofheo, la tutelle fédérale de Fannie Mae et Freddie Mac, qui mesure, sur une base trimestrielle, l’évolution de la valeur des propriétés individuelles, a baissé de 1,3 % au quatrième trimestre 2007 par rapport au troisième trimestre.
Pour ING, la chute de la valeur des maisons aux Etats-Unis au travers des effets de richesses affaiblit au bout du compte les dépenses à la consommation. La banque estime que la Fed ne peut simplement pas se permettre de ralentir drastiquement le rythme de son assouplissement monétaire. Selon les économistes de Lehman Brothers, «le déclin immobilier a été déclenché par des zones de bulle où les habitations sont largement surévaluées et les stocks sont incroyablement élevés». Selon les experts de la banque américaine, l’effondrement des prix des habitations observés en Floride, au sud de la Californie, à Washington et à Boston a tiré vers le bas les chiffres nationaux. Et pour preuve. Figurent parmi les pires performances du mois de janvier les villes de San Francisco (-3,20 %) Los Angeles (-3,08%), Miami (-2,64 %) et Washington DC (-2,54 % ). Il faut désormais 10,3 mois pour liquider les stocks d’invendus contre une moyenne depuis 2000 de 5,3 mois.
Début février, l’Ofheo avait fait le constat que des défaillances survenaient dans le secteur des crédits à risque à un rythme jamais observé depuis la récession de 2001 et s’étaient étendues bien au-delà des crédits risqués, à des domaines censés être plus sécurisés. Et selon Citigroup, près de 460 milliards de dollars de crédits hypothécaires à taux ajustables sont censés voir leur taux réajusté cette année. Le pire reste peut-être à venir.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances définit la vision que le candidat du centre et de la droite devrait porter.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon