L’idée d’une restructuration en douceur de la dette grecque émerge
En rachetant de la dette souveraine au prix de marché, l’EFSF pourrait faciliter le règlement de la crise
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Violaine Le Gall
Un nouveau mode de restructuration de la dette souveraine pourrait voir le jour dans la zone euro. Alors que les discussions sur la réforme du fonds européen de stabilité financière (EFSF) ne devraient aboutir qu’en mars prochain, la possibilité de permettre à l’EFSF ou aux Etats en difficulté de racheter leur dette a été évoquée ces derniers jours par la presse allemande et par des économistes. L’Allemagne envisagerait de laisser la Grèce se financer auprès de l’EFSF, indique dans son édition du jour Die Zeit qui cite des sources gouvernementales, ce qui lui permettrait de racheter sur le marché sa propre dette. La solution serait avantageuse pour la Grèce puisqu’elle se financerait à bon compte auprès de l’EFSF, à un niveau inférieur au service de sa dette. Au niveau européen, ce projet permettrait à la BCE de limiter son programme de rachat de dette souveraine.
Une idée proche a été avancée par des économistes récemment. Les analystes crédit de CreditSights expliquaient en fin de semaine dernière qu’une intervention de l’EFSF sur le marché secondaire permettrait une restructuration partielle et volontaire de la dette d’un pays périphérique, à un niveau inférieur au nominal. Pour Royal Bank of Scotland, procéder à une restructuration via des rachats par le fonds de titres souverains serait une «solution élégante», selon Jacques Cailloux, chef économiste Europe. L’EFSF pourrait par exemple racheter sur le marché de la dette grecque à 80% du pair et la revendre à la Grèce à 90%. L’EFSF gagnerait 10 cents, le marché perdrait 20 cents et l’Etat grec réduirait sa valeur actuelle nette de 10 cents. Il s’agirait en somme d’un mécanisme de marché pour restructurer la dette souveraine.
Dans le projet évoqué par Die Zeit, les rachats seraient effectués par l’Etat souverain lui-même, qui serait financé par l’EFSF si nécessaire.«Nous estimons qu’il y a maintenant une probabilité significative que les politiques européens se mettent à travailler sur une restructuration basée sur le marché», indique Jacques Cailloux.
Toutefois, la réflexion risque d’être encore longue. Pour l’heure, le projet envisagé par Die Zeit a été démenti. «Il n’y a aucune discussion au sujet d’une restructuration», a indiqué le ministre des Finances grec Philippos Sachinidis à Reuters. Le ministère des Finances allemand a également démenti auprès de l’AFP.
Le distributeur affiche sa préférence pour le plan de restructuration présenté par son premier actionnaire. Il souhaite toutefois l’améliorer légèrement pour les créanciers et a besoin du soutien des banques.
Le groupe de divertissement et de paris sportifs se renforce dans la production de contenus grâce à cette acquisition. Après le rachat de JOA en début de semaine, il garde des marges de manœuvre.
La collecte a été portées par différents pays et différentes typologies de clientèle. R-co Valor et R-co Conviction Credit Euro attirent une bonne partie des flux. Cela permet à la société de gestion d'atteindre les 50 milliards d'euros d'encours.
Goldman Sachs renforce ses positions dans la gestion externalisée des retraites, un marché très disputé où s’affrontent notamment BlackRock, Mercer et Russell Investments.
La société créée par Cathie Wood a enregistré quatre ETF actifs et un Eltif dans l'Hexagone en début d'année. Pour couvrir la clientèle, la société s'appuiera sur Olivier Guichard, au sein de l'apporteur d'affaires spécialisé espagnol Capital Strategies Partners.
Xavier Niel, fondateur de Free, rachète 16 % de Vodafone, leader des télécoms au Royaume-Uni, au groupe de télécommunications émirati E& et devient le premier actionnaire du groupe britannique
Le lourd bilan humain de l’incendie en Andalousie rappelle que les feux de forêt ont fait plusieurs centaines de morts en Europe depuis dix ans. Jusqu'à présent, les incendies en France ont fait peu de victimes humaines
La Commission estime que les deux plateformes de Meta, trop addictives, rendent captifs leurs utilisateurs, dont les enfants. Deux fonctions sont particulièrement en cause : la lecture automatique des vidéos et leur défilement sans fin