Les actifs longs américains ont suscité à nouveau l’intérêt des investisseurs étrangers en février, et dans une proportion sans précédent depuis plus de deux ans, après trois mois consécutifs de dégagements, selon les statistiques du Trésor des Etats-Unis, sous l’effet des tensions en Ukraine. Les étrangers ont acheté pour 76,5 milliards de dollars d’actifs américains à long terme contre 2,1 milliards vendus en janvier. Ce volume est le plus élevé depuis les 95 milliards de dollars achetés en janvier 2012. En tenant compte des actifs courts, comme les bons du Trésor, les achats étrangers se montent à 167,7 milliards de dollars en février, un plus haut depuis octobre, contre 87 milliards achetés en janvier. Ce volume est pour plus de moitié constitué d’emprunts d’Etat, soit 92,4 milliards de dollars, un plus haut depuis septembre 2011, contre 584 millions vendus en janvier.
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
La devise nippone progresse lundi à un plus haut de trois mois, poursuivant son rebond initié la semaine passée après une intervention conjointe, confirmée, entre le Japon et les Etats-Unis. Le débouclage des positions vendeuses aide aussi.
Le cabinet de gestion de patrimoine acquiert 360 Gestion Privée, une structure basée à Soorts-Hossegor et dont les actifs conseillés s'élèvent à 20 millions d’euros.
Le groupe français et son partenaire réunissent leurs actifs laitiers argentins, dont la marque La Serenísima, au sein d'une structure détenue à parts égales.
Le groupe présidé par Patrick Pouyanné conclut coup sur coup deux opérations dans les renouvelables. Il rachète à Shell 4 GW de projets solaires et éoliens en Europe et cède par ailleurs à KKR la moitié d'un portefeuille de 1,2 GW d'actifs.
Le gouvernement a récemment demandé que soit étudié un « rapprochement » entre l'Institut de recherche pour le développement et le CNRS au nom de la simplification, mais le projet inquiète les membres de cette institution implantée dans plusieurs anciennes aires d'influence de la France
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés