Dans un marché lui-même en contraction, l’action Amundi cède près de 6% à la mi-séance dans le sillage de la publication de ses résultats annuels et de ses objectifs 2020. Si les résultats du quatrième trimestre sont de bonne facture, les investisseurs sanctionnent des perspectives jugées décevantes. Alors qu’elle affichait début février une hausse de plus de 70% depuis l’IPO du gérant d’actifs bouclée fin 2015, l’action Amundi subit aussi des prises de bénéfices.
Amundi, qui proposera au titre de 2017 un dividende en hausse de 13,6% par rapport à 2016, a indiqué viser une collecte cumulée de 150 milliards entre 2018 et 2020. Amundi prend des hypothèses prudentes en supposant l’absence d’effet marché positif sur la période. Le résultat net ajusté devrait lui progresser de 7% par an environ pour atteindre au moins 1,05 milliard d’euros à horizon 2020, alors que le consensus tablait sur un chiffre de 1,13 milliard. Le ratio de distribution est lui comme attendu augmenté de 60% à 65%.
Alors que le bénéfice net ajusté d’Amundi avait augmenté de 10,8% entre juin et septembre pro forma de l’acquisition de l’italien Pioneer, cet indicateur a grimpé de 22% au quatrième trimestre, à 217 millions d’euros. En intégrant l’amortissement des contrats de distribution et les coûts d’intégration du gérant d’actifs italien, le résultat net affiche un recul de 3,7%, à 210 millions d’euros, contre une baisse sur un an de 4,6% au trimestre précédent. Sur une base ajustée et à périmètre comparable, les revenus du groupe ont progressé de 11,6%, à 751 millions d’euros, après avoir augmenté de 4,4% au troisième trimestre.
Le premier gérant d’actifs européen a en revanche enregistré un ralentissement de sa collecte, qui demeure néanmoins à un niveau soutenu. Alors que le marché tablait sur un chiffre de 19 milliards d’euros, la collecte nette totale a atteint sur le trimestre 13,1 milliards, dont 10,4 milliards sur les actifs à long terme. Ces derniers, qui constituent la part de l’activité la mieux margée d’Amundi, avaient atteint 14,7 milliards d’euros au trimestre précédent.
La banque privée a enregistré 3 milliards de francs suisses d'afflux nets de nouveaux capitaux sur les quatre premiers mois de l'année, bien en deçà des attentes, et prévient que le niveau d'activité exceptionnel du premier trimestre ne devrait pas se reproduire dans les prochains mois.
Fannie Wurtz prend la direction du pôle clients du gestionnaire d'actifs du Crédit Agricole tandis que Vincent Mortier supervisera le pôle investissements.
Peu visibles du grand public, ces géants discrets jouent un rôle central dans le fonctionnement de l’économie européenne. Bruxelles propose quelques nouvelles orientations pour assurer la liquidité des fonds monétaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable