Les marchés européens se calment en attendant Wall Street
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Après avoir ouvert en forte baisse dans le sillage du plongeon des marchés asiatiques mardi, les bourses européennes ont effacé une partie de leurs pertes à la mi-journée, les investisseurs commençant à parier sur une action rapide de la BCE pour tenter de mettre la zone euro à l’abri du risque de récession et sur une baisse d’urgence des taux de la Fed (voir ci-dessous). Le Stoxx 600 ne perdait ainsi plus que 0,15 % à 12h00 contre un recul de 3,7% dans les premiers échanges. Le CAC gagnait même 0,42%. L’ouverture de Wall Street fermée hier est néanmoins attendue avec anxiété, les «futures» sur indices laissant présager un rattrapage à la baisse des bourses américaines.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Seuls Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont sûrs d'avoir leur ticket pour le premier tour. Les autres doivent batailler pour s'imposer, eux ou leurs idées. Les perdants finiront par se rallier
Alors que le président ukrainien est affaibli par une crise politique et que la Russie multiplie les frappes meurtrières, l'Union européenne devrait endosser un rôle décisif pour faire cesser le conflit
Après les combats qui les ont opposés en janvier, l'Etat central dirigé par Ahmed al-Charaa et les Forces démocratiques syriennes ont lancé des négociations pour réunifier la Syrie