La fuite vers la qualité pénalise particulièrement les valeurs financières
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Yves-Marc Le Réour
Ayant paru un temps décorrélés des soubresauts des marchés du crédit, les marchés actions paient désormais avec une violence redoublée leur bonne tenue relative de l’automne dernier. L’indice MSCI World a ainsi perdu plus de 16 % depuis son record atteint le 31 octobre, effaçant l’intégralité des gains de ces douze derniers mois. Dans le sillage de Wall Street qui avait terminé vendredi sa pire semaine depuis cinq ans, les marchés européens ont tous hier cédé plus de 5 % dans des volumes de transactions importants, leur plus forte chute journalière depuis le 11 septembre 2001. Exprimant ainsi leur défiance envers le plan Bush et les baisses de taux d’intérêt de la Réserve fédérale, les investisseurs semblent dorénavant considérer comme inévitable une récession aux Etats-Unis se propageant ensuite au reste du monde. Bien que ce mouvement ait affecté tous les secteurs de la cote, la tendance baissière a été particulièrement lourde pour les financières en raison d’une aversion pour le risque devenue extrême.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Seuls Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont sûrs d'avoir leur ticket pour le premier tour. Les autres doivent batailler pour s'imposer, eux ou leurs idées. Les perdants finiront par se rallier
Alors que le président ukrainien est affaibli par une crise politique et que la Russie multiplie les frappes meurtrières, l'Union européenne devrait endosser un rôle décisif pour faire cesser le conflit
Après les combats qui les ont opposés en janvier, l'Etat central dirigé par Ahmed al-Charaa et les Forces démocratiques syriennes ont lancé des négociations pour réunifier la Syrie