Les gestionnaires augmentent leur budget consacré à la recherche
C’est une première depuis la mise en place de Mifid 2 en 2018, selon un sondage de Substantive Research auprès de 60 sociétés de gestion américaines et européennes.
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
Le régulateur financier demande des moyens à la hauteur des défis qui l’attendent
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle. -
L'Esma propose deux candidatures pour sa présidence
L’ Autorité européenne des marchés financiers propose une Danoise et un Italien pour la présider. C'est le Conseil de l'Europe qui tranchera pour remplacer Verena Ross d'ici novembre prochain. -
Les dettes seniors non préférées sous-performent les dettes bancaires cette année
Une raison de cette sous-performance très relative réside dans une dynamique de l’offre moins favorable, également soutenue par les émissions accrues pour répondre aux risques sur la notation des dettes senior liés au nouveau cadre de résolution. Mais tout cela offre des opportunités. -
Ardian investit dans l’éolien en Allemagne
Encouragé par une réglementation favorable aux investisseurs, le millésime ACEEF du fonds français boucle sa première acquisition dans le pays teuton. -
La Banque du Japon plaide pour une coopération internationale renforcée concernant les risques liés aux fonds alternatifs
L'institution bancaire publique salue le rôle croissant des fonds alternatifs dans la finance mondiale mais estime que l’essor des hedge funds, du private equity et du crédit privé doit être davantage sous surveillance. -
Le Royaume-Uni va durcir les règles applicables aux fonds monétaires
Le gouvernement britannique introduira de nouvelles orientations pour les fonds monétaires afin de répondre aux demandes de rachats en période de stress. Une nouvelle législation dont les spécificités techniques seront prochainement apportées par la Financial Conduct Authority, le régulateur local.
ETF à la Une
La réplication synthétique dévoie la vocation du PEA
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Les plus lus
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Canicule : Sébastien Lecornu convoque une réunion interministérielle jeudi
Alors que plus de 350 records mensuels de température ont été battus ou égalés, le Premier ministre réunira jeudi 28 mai plusieurs ministres pour faire le point sur la préparation des services de l’État face à la canicule -
Guerre au Moyen-Orient : l’armée américaine annonce avoir mené des frappes dans le sud de l’Iran
Washington - Les Etats-Unis ont annoncé lundi avoir frappé des sites de missiles dans le sud de l’Iran, malgré les apparents progrès des négociations pour arriver à un règlement de la guerre au Moyen-Orient. Après des semaines de blocages et de menaces, aussi bien Washington que Téhéran ont fait état d’avancées ces derniers jours dans les discussions. Donald Trump avait même présenté comme imminente l’annonce d’un compromis au cours du week-end, qu’il a décidé de passer à la Maison Blanche, tandis que la presse américaine et les médias iraniens distillaient les détails d’un futur plan de sortie du conflit. Mais les espoirs de paix ont été douchés lundi, d’une part par l’annonce du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d’une intensification de l’offensive menée par son armée au Liban, puis par une attaque contre l’Iran. «Les forces américaines ont mené aujourd’hui des frappes de légitime défense dans le sud de l’Iran afin de protéger nos troupes contre les menaces posées par les forces iraniennes. Les cibles comprenaient des sites de lancement de missiles et des embarcations iraniennes qui tentaient de poser des mines», a déclaré le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans un communiqué. Les médias iraniens ont rapporté que plusieurs fortes explosions avaient été entendues à Bandar Abbas (sud) vers minuit (20H30 GMT). La télévision d’Etat a ensuite précisé que la situation était revenue à la normale sur place, ajoutant qu’une enquête était en cours pour déterminer l’origine de ces bruits. L’armée américaine a précisé «faire preuve de retenue durant le cessez-le-feu» en vigueur depuis le 8 avril entre l’Iran et les Etats-Unis après des opérations armées qui ont fait des milliers de morts et secoué l'économie mondiale. Donald Trump cherche une issue à cette guerre impopulaire dans son pays, qui a gravement perturbé l'économie mondiale en raison du blocage du stratégique détroit d’Ormuz par Téhéran, par où transite en temps normal un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde. Les cours du pétrole ont réagi de manière contrastée aux derniers développements, après être repassés sous la barre des 100 dollars lundi. Le WTI a perdu 5,4% mardi matin en Asie, tandis que le baril de Brent a pris 1,6%. Question nucléaire Les dernières heures avaient été marquées par une nouvelle accélération des échanges diplomatiques pour arriver à une fin de conflit. De hauts responsables iraniens, incluant le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le gouverneur de la Banque centrale, se sont rendus lundi à Doha. C’est la première visite de ce type depuis les frappes de représailles menées par Téhéran contre ses voisins du Golfe. Donald Trump avait déjà tempéré les espoirs d’un accord imminent, disant ne pas vouloir «se précipiter» et avertissant qu’il ne signerait qu’un accord «excellent». Téhéran s’est également montré prudent. «Nous sommes parvenus à une conclusion sur une grande partie des questions», a commenté le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. «Mais de là à dire que la signature d’un accord est imminente, personne ne peut l’affirmer». En parallèle, une délégation du Pakistan incluant le médiateur principal dans le conflit et le chef de l’armée Asim Munir ainsi que le Premier ministre Shehbaz Sharif se trouvait lundi en Chine, pays soutenant les efforts pakistanais pour résoudre la crise. La réouverture du détroit d’Ormuz, verrouillé de facto par l’Iran depuis le début de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël le 28 février, est un enjeu majeur du conflit. Donald Trump a évoqué samedi un compromis «largement négocié» prévoyant sa réouverture, tandis que l’Iran insiste sur le fait que la question nucléaire ne fait pas partie "à ce stade» du protocole en discussion et qu’elle serait abordée lors de négociations séparées. Lundi soir, le président Trump a évoqué le dossier de l’uranium enrichi iranien, un des points clefs du conflit, affirmant qu’il serait «soit immédiatement remis aux Etats-Unis (...) et détruit, soit, de préférence, en collaboration et en coordination avec la République islamique d’Iran, détruit sur place ou dans un autre lieu acceptable». On ignore si le dirigeant américain signifiait par là qu’il s’agissait d’un point de l’accord en discussion. Violations au Liban Plus tôt lundi, il a aussi semblé faire monter les enjeux d’un éventuel accord de paix. Dans un long message sur les réseaux sociaux, il a énuméré les dirigeants de pays à majorité musulmane avec lesquels il a discuté ces derniers jours, affirmant «qu’après tout le travail effectué par les Etats-Unis (...) tous ces pays devraient être obligés, au minimum, de signer simultanément les accords d’Abraham». Signés en 2020, ces accords ont débouché sur une normalisation des relations des Emirats arabes unis et de Bahreïn, deux proches alliés de Washington dans le Golfe, avec Israël. Mais nombre d’Etats ont jusqu’ici refusé de se joindre à ce processus, en particulier l’Arabie saoudite ainsi que la Syrie et le Liban, a fortiori depuis le conflit qui a ravagé la bande de Gaza. Sur le front libanais, un autre cessez-le-feu a été conclu depuis le 17 avril, mais Israël et le Hezbollah pro-iranien s’accusent mutuellement de le violer, poursuivant leurs attaques quotidiennes. Et Benjamin Netanyahu a affirmé lundi qu’Israël allait y «intensifier» son offensive pour «écraser» le Hezbollah, après des dizaines de frappes israéliennes qui ont fait trois morts, selon l’agence nationale d’information libanaise, ANI. Le Hezbollah a revendiqué de son côté une série d’attaques contre trois casernes et un poste militaire dans le nord d’Israël. Les bureaux de Téhéran, Dubaï, Beyrouth et Washington © Agence France-Presse -
Courte focalePhilippe et Attal déjà enfermés dans leur duel
A Gabriel Attal, on pose des questions sur Edouard Philippe. A Philippe, des questions sur Attal. Les attalistes reprochent aux philippistes de multiplier les attaques. La primaire que la droite n'a pas su organiser s'impose de facto