Les entreprises allemandes restent la référence en matière de paiement
Selon l’étude annuelle d’Altares, elles affichent les retards de paiement les plus faibles en Europe. La France est, elle, dans la moyenne
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Olivier Decarre
Les groupes allemands font preuve de discipline. Selon l’étude annuelle d’Altares, elles ont continué à afficher en 2007 les retards de paiement les plus faibles d’Europe, avec en moyenne 9,1 jours (contre 9,7 un an plus tôt). «Un niveau plancher jamais atteint depuis 1995», précise le rapport. La performance s’avère d’autant plus remarquable que l’Allemagne dispose en outre des délais de règlement contractuels les plus courts d’Europe (de 15 à 60 jours). Des délais qui sont respectés dans 54,4% des cas (voir tableau ci-dessous).
Certains pourront regretter que ce taux ait reculé de 2,7 points en un an. Néanmoins, le score reste bien supérieur à la moyenne européenne de 40,4%.En comparaison, la France reste loin de cette moyenne avec un taux de paiement dans les délais de 31,8% seulement. En revanche, confirmant une tendance engagée depuis 2005 (voir graphique), les entreprises de l’Hexagone font mieux que la moyenne en termes de retards moyens de paiement (12,1 jours contre 12,6 en Europe). Bâtiment et administration sont les secteurs qui affichent les plus faibles retards (10 jours), tandis que l’immobilier est à la traîne (14,5 jours).
Enfin, le Portugal occupe toujours le bas du classement. Seules 15,6% de ses entreprises ont respecté leurs délais de paiement en 2007 (alors que les délais contractuels de 90 à 120 jours sont déjà les plus longs) et les retards moyens y atteignent 23,3 jours. Plus inquiétant encore, le bilan s’est dégradé par rapport à 2006 où les chiffres étaient respectivement de 23,9% et 21,9 jours. Autre chiffre marquant, 17,9% des entreprises portugaises paient avec 30 jours ou plus de retard. Or, « à partir de 30 jours de retard, la probabilité de défaillance est multipliée par 6», estime le cabinet.
Pour accéder à l'étude, cliquer sur le lien suivant:
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances définit la vision que le candidat du centre et de la droite devrait porter.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon