«Les devises émergentes devraient rester volatiles ces prochains mois»
Jean-Louis Mourier, économiste chez Aurel BGC
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Patrick Aussannaire
- L’Agefi: Quel impact peut avoir la nomination de Janet Yellen à la tête de la Fed sur l’évolution du dollar ?
- Jean-Louis Mourier: La (très) probable nomination de Janet Yellen à la tête du Board de la Fed favorise a priori le maintien d’un dollar relativement faible. Elle est en effet perçue comme une «colombe», les investisseurs tendent donc à estimer qu’elle va favoriser le maintien d’une politique la plus accommodante possible. Le remplacement de Ben Bernanke comme président de la Fed n’est toutefois pas le seul changement attendu puisque quatre nouveaux membres sont attendus ces prochains mois. De plus, la présidente de la Fed de Philadelphie arrive à l’âge de la retraite. Le FOMC comptera ainsi cinq nouveaux membres sur 16 au total, mais aussi cinq nouveaux parmi les 12 votants. L’évolution de la politique de la Fed et de sa communication est ainsi particulièrement incertaine. A court terme, cette incertitude empêche le dollar de s’apprécier, malgré des «fondamentaux» plus porteurs, notamment face à l’euro.
- Le calme est-il revenu sur les devises émergentes de manière durable ?
- La bonne nouvelle est que les récentes turbulences n’ont pas affecté toutes les devises émergentes de la même manière. Les cambistes ont délaissé les devises des pays les plus fragiles, qui affichaient une inflation en hausse et dont les déficits extérieurs se creusaient et qui avaient accueilli d’importants flux de capitaux. Ces flux se sont brutalement inversés avec le changement de discours de la Fed. Les devises émergentes devraient rester volatiles ces prochains mois, au gré des informations économiques et de la communication de la Fed, mais sans réelle tendance à court terme.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
Six des dix gérants de growth les plus performants sont basés hors des États-Unis, selon le dernier classement HEC Paris-Dow Jones. L’australien Quadrant Private Equity et le brésilien Oria Capital occupent les premières places du podium.
Les statistiques sur trois mois à fin mai apparaissent très bonnes avec un PIB en progression de 0,7%. Mais cette croissance semble surtout tirée par les services liés à l’IA et la construction et pourrait fléchir à partir de l’été.
Le duo officiait depuis 2013 en tant que directeurs adjoints de la banque privée. Ils sont désormais directeurs de la banque privée et reportent à Renzo Evangelista, président du directoire.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale