Les CGPI renforcent leurs relations avec les gérants spécialisés
Selon une étude de L’Agefi, 54% des conseillers ont travaillé exclusivement avec ce type de structure l’an passé, contre 41% en 2009
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Virginie Deneuville
Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants ont accentué leur préférence pour les sociétés de gestion spécialisées et indépendantes. Selon l’étude annuelle réalisée par L’Agefi depuis 2008, les CGPI ont été 54% à travailler avec ce type de structure en 2011, contre 51% en 2010 et 41% en 2009.
Dans cette logique, seuls 3% du panel, composé de 188 CGPI interrogés courant décembre, n’ont travaillé qu’avec de grandes sociétés de gestion généralistes, filiales de réseaux. Ce pourcentage s’élevait à 11% en 2009. Si une grande partie des CGPI (43%) a continué de travailler avec les deux types de structures, ce pourcentage tend à se réduire.
Les CGPI ont parallèlement augmenté le cercle de leurs partenaires gérants. En 2011, 40% du panel a travaillé avec plus de dix sociétés de gestion, contre 38% en 2010 et 28% en 2009. Cette tendance s’est accompagnée d’un mouvement inverse à l’égard des plates-formes, dont le nombre a été rationalisé. Plus de la moitié (51%) du panel a en effet traité avec un à trois intermédiaires l’an passé, contre des parts de 38% en 2010 et 49% en 2009. Le recours global aux plates-formes s’est toutefois intensifié, 13% n’ayant travaillé avec aucun de ces intermédiaires en 2011, contre des pourcentages de 15% et 20% en 2010 et 2009.
Concernant les contrats d’assurance vie, les CGPI ont eu tendance à accroître leur offre. Les professionnels étaient 44% à proposer plus de cinq contrats l’an passé. Les CGPI qui inscrivaient plus de dix contrats différents représentaient 15% du panel, contre 10% l’année précédente. La majorité (46%) référençait en 2011 entre trois et cinq offres différentes.
Pour en savoir plus, contacter Lionel Bilgo : lbilgo@agefi.fr / 01 53 00 27 46
{"title":"","image":"77906»,"legend":"Les CGPI pr\u00e9f\u00e8rent les soci\u00e9t\u00e9s de gestion sp\u00e9cialis\u00e9es et ind\u00e9pendantes»,"credit":""}
Le premier distributeur mondial a publié jeudi 20 août une croissance des ventes à magasins comparables aux Etats-Unis inférieure aux attentes. A Wall Street, le titre cédait plus de 9% à l'approche de la fermeture des places européennes, malgré un relèvement de ses objectifs annuels.
L’opérateur télécom a détecté le piratage le 2 juillet, et a commencé à en informer ses clients mi-août. Plus de deux millions de données auraient fuité.
Lancées au cœur de la crise des SCPI, les plateformes d’échange de gré à gré se développent au-delà des véhicules à la liquidité bloquée. Mais sur le marché secondaire, les prix ne reflètent pas la réalité des portefeuilles.
Alors que les banques européennes ont multiplié les annonces autour des stablecoins ces derniers mois, outre-Atlantique, ce sont les dépôts tokenisés qui font l'actualité bancaire sur la blockchain. Des choix différents, qui s'expliquent.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Face à un plafond historique franchi sans remords, Washington creuse un gouffre budgétaire alimenté par des guerres, des baisses d’impôts et une démographie qui plombe l’avenir économique