Les centres commerciaux sont freinés par la baisse de la consommation
Les investissements sont restés dynamiques sur les six premiers mois de l’année. Mais le rythme a ralenti par rapport à 2010
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Violaine Le Gall
L’intérêt des investisseurs pour les actifs commerciaux a une nouvelle fois animé le marché de l’investissement dans les régions françaises. Le secteur a enregistré douze transactions de plus de 50 millions d’euros au premier semestre d’après BNP Paribas Real Estate Research. Grosvenor a notamment acquis un parc d’activités commerciales à Villeneuve d’Asq (Nord) pour 95 millions d’euros. «La faible vacance et la bonne tenue des loyers enregistrées sur cette typologie d’actifs justifient cette tendance», analyse le conseil en immobilier.
L’activité a cependant ralenti par rapport à 2010. Globalement, l’investissement en région est passé de 3,2 milliards d’euros l’an passé à 1,3 milliard au premier semestre, soit moins de la moitié du volume de 2010. Dans ce marché des régions en baisse, les engagements dans les commerces sont eux-mêmes passés de plus de 50% en 2010 à 35% au premier semestre. La rareté des actifs commerciaux disponibles peut expliquer ce ralentissement. Les taux de rendement ont en effet encore baissé légèrement sur l’année écoulée. Pour les centres commerciaux, ils sont actuellement compris entre 4,75% et 6,50%, d’après le conseil CB Richard Ellis.
La performance décevante des centres commerciaux à l’exploitation pourrait aussi finir par peser sur les choix d’investissement des opérateurs. La fréquentation des centres s’est repliée en 2009 et en 2010. Et leur chiffre d’affaires n’a progressé que de 0,4% sur les quatre premiers mois de l’année. Dans ce contexte, les négociations entre les propriétaires et les enseignes sont «longues et difficiles car les enseignes ont été échaudées par le démarrage poussif de plusieurs centres récents et parce que les valeurs locatives restent accrochées à des niveaux élevés», explique Chris Igwe, directeur du département CB Richard Ellis Retail.
Ce phénomène météorologique s’installe et risque de perturber les productions agricoles, énergétiques et minières dans différentes zones du monde. Un facteur déstabilisant qui s’ajoute aux effets du blocage du détroit d’Ormuz et aux tensions géopolitiques.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Le leader de Place publique a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle, ce dimanche soir au 20 heures de TF1. Avant de partir à la conquête de l’Elysée, il devra déjouer les manœuvres de ses faux amis socialistes.
Invité à l'université d'été de La France insoumise, le banquier d'affaires s'est affiché comme la caution du programme économique de Jean-Luc Mélenchon, sur la dette notamment
Leaders patronaux et syndicaux veulent se voir pour relancer l'agenda social autonome, avant le grand coup d'envoi de la campagne présidentielle dans laquelle ils comptent bien peser