«Les caractéristiques du marché high yield demeurent très favorables»
Julie Lamirel, cogérante du fonds AXA WF Global High Yield
Publié le
Patrick Aussannaire
- L’Agefi : Doit-on craindre une bulle sur le marché high yield?
- Julie Lamirel : Les spreads de crédit se sont considérablement resserrés depuis le début de l’année, particulièrement sur les 4 premiers mois, pour atteindre un plancher à environ 3,1%. Le mois de mai a enregistré une remontée légère à 3,2% et, pour la première fois depuis l’été 2013, des retraits hebdomadaires net négatifs de la part des investisseurs. Cependant, le niveau d’émission est resté très soutenu, grâce notamment à une forte rotation au sein de la classe d’actif, et les caractéristiques «techniques» du marché high yield demeurent très favorables. Par ailleurs, la qualité des fondamentaux a été confirmée par une saison de résultats très satisfaisante, tandis que le profil d’endettement des entreprises continue de s’améliorer. Celles-ci empruntent pour plus longtemps et à moindre coût. Difficile alors d’imaginer une montée subite des défauts et donc un décrochage de la classe d’actif.
- Quelle stratégie adopter dans ce contexte ?
- Avec une performance de l’indice européen de +10,3% en 2013 et de +4,9% depuis le début de l’année, le marché high yield pourrait connaître une correction, du fait de sa forte corrélation avec le marché des actions ou des marchés émergents qui pourraient eux aussi enregistrer un repli . Nous conseillons de privilégier des fonds high yield de duration courte qui limitent mathématiquement l’impact d’une augmentation du risque sur le prix des obligations. L’expérience montre en effet que ces fonds ne subissent qu’un tiers de la dégradation de performance dans un marché baissier, alors qu’il bénéficient de 50% de la performance dans un marché haussier.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable