Les Bourses d’Europe et Asie sont très décotées par rapport aux Etats-Unis
L’Europe devrait profiter d’un retournement des résultats, tandis que l’Asie peut miser sur des devises très dévalorisées
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Nuno Teixeira, Schroders
Lorsqu’on compare les valorisations relatives des grands marchés, l’utilisation de PER calculés sur des résultats normalisés sur 10 ans lisse les évolutions de la rentabilité des entreprises sur longue période. Le constat est édifiant : au sein des principaux marchés d’actions, les Etats-Unis font désormais bande à part.
La situation a certes connu des précédents à la fin des années 1990 et durant la première moitié de la décennie 2000, mais le constat n’en demeure pas moins marquant: les actions européennes ont décroché des valeurs américaines depuis la crise et leur rebond récent n’a pas permis de combler ce retard. Les sociétés européennes cotées se paient en moyenne 15 fois leurs résultats normalisés contre près de 25 fois pour leurs homologues américaines, soit une décote de 40%. Quant à l’Asie (hors Japon), devenue temporairement après 2008 le «chouchou» des investisseurs, elle a aussi perdu de sa superbe: ralentissement de la croissance aidant, la prime qu’elle avait partagée avec le marché américain jusqu’en 2011 n’est plus qu’un lointain souvenir.
Ces décalages s’expliquent pour une large part du fait de dynamiques bénéficiaires différentes ces dernières années. Celle des entreprises américaines a été dopée par un cycle du crédit plus favorable depuis 2011 du fait de la politique d’assouplissement quantitatif de la Fed. Le rebond des indicateurs avancés en Europe comme en Asie permet d’espérer que cette dynamique négative s’améliore, permettant à ces deux régions de combler progressivement leur retard. De deux choses l’une: soit le marché américain est à son prix d’équilibre, soit il est très cher; quant aux marchés européens et asiatiques, soit ils sont correctement évalués, soit ils sont extrêmement bon marché !
Après cette hausse, la première en trois ans et demi, l'autorité monétaire a prévenu que d'autres augmentations étaient au programme en raison de la forte croissance et d'une inflation élevée enregistrées par le pays. La réglementation sur les ETF à levier est par ailleurs durcie.
Le spécialiste de la restauration collective a présenté sa feuille de route baptisée «Shift & Grow 2030». Il vise une croissance interne et une marge d'exploitation supérieures à 5% d'ici la fin de la décennie.
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) ont progressé de 4,8 % au premier semestre 2026 pour atteindre 193,5 milliards de francs suisses. Exprimés en dollars, les actifs sous gestion progressent à 239,8 milliards de dollars, contre 232,9 milliards à fin 2025. « Cette hausse tient principalement à la tendance positive des marchés financiers depuis le début de l’année, ainsi qu’à la performance des solutions de gestion et des fonds de la Banque », explique un communiqué.
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