Russ Koesterich, responsable de la stratégie d’investissement de BlackRock
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi : Pourquoi conservez-vous la même allocation depuis le mois de février ?
- Russ Koesterich : Les derniers mois ont été positifs pour les obligations et les actions. Les spreads sur le crédit se sont resserrés et de nombreux marchés actions atteignent des niveaux records. Dans le même temps, les obligations d’Etat ont été soutenues par des commentaires plutôt accommodants des banques centrales, notamment de la Réserve Fédérale, mais aussi par les annonces récentes de la BCE qui étaient attendues. C’est pourquoi, nous avons préféré conserver les mêmes allocations en actions (surpondération) et en obligations (neutres pour référence).
- Comptez-vous renforcer votre poche actions dans les prochaines semaines ?
- Les obligations corporates ont affiché de très bons rendements cette année à mesure que l’environnement de crédit est resté favorable. Même si à court terme nous n’anticipons pas de catalyseur pour un écartement des spreads de crédit, la partie courte de la courbe de crédit nous paraît aujourd’hui chère comparée à d’autres classes d’actifs. Les actions devraient rester attrayantes en raison de résultats économiques stables et d’une politique monétaire accommodante, en particulier en Europe. Les rendements sur la plupart des actifs obligataires ayant atteint des niveaux record de faiblesse et les données macro-économiques s’améliorant, nous pourrions alors délaisser les obligations pour nous tourner vers les actions et l’alternatif. Le marché actions américain a désormais atteint sa pleine valeur, nous nous tournons désormais vers des valorisations relativement attrayantes, comme le Japon et les marchés émergents.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable