Le marché de l’emploi a fait preuve de solidité en mars aux Etats-Unis et les salaires ont rebondi, autant de signes confirmant la résistance de l'économie américaine à la conjoncture mondiale et qui pourraient conforter la Réserve fédérale dans ses projets de hausse graduelle des taux d’intérêt cette année. Les créations d’emploi non-agricoles se sont élevées à 215.000 le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Travail. Les économistes en attendaient 205.000.
Les chiffres de janvier et de février ont été légèrement révisés en baisse, avec un millier d’emplois en moins créés sur ces deux mois par rapport aux précédentes estimations. Le revenu horaire moyen a progressé de 7 cents en mars. Si le taux de chômage est remonté à 5,0% par rapport au creux de huit ans, à 4,9%, auquel il se trouvait en février, c’est essentiellement parce que davantage d’Américains continuent de revenir sur le marché du travail, un phénomène traduisant leur confiance dans l'évolution de l’emploi aux Etats-Unis.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit