Le carve-out des activités françaises et belges de Leaf International (qui comprennent la marque-phare de confiserie Lutti) entre typiquement dans la catégorie des «situations spéciales». Acquises par le groupe néerlandais (contrôlé par CVC Capital Partners) en 2005, elles sont revendues à peine trois ans plus tard, en raison de la baisse incessante de la part de Lutti par rapport au chiffre d’affaires réalisé à travers des marques distributeurs. Elles ont donc été quelque peu délaissées par l’actionnaire; par ailleurs, elles avaient souffert de divers échecs commerciaux. Le rachat des titres n’a représenté que quelques millions d’euros – à quoi s’ajoute un crédit bail important sur les actifs immobilier de Leaf France ainsi qu’une dette résiduelle, pour un montant total de 10 millions d’euros.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Après les combats qui les ont opposés en janvier, l'Etat central dirigé par Ahmed al-Charaa et les Forces démocratiques syriennes ont lancé des négociations pour réunifier la Syrie
Notre chroniqueur a lu le court roman Samuel Poisson-Quinton, dans lequel chaque terme n’apparaît qu’une fois. Un livre addictif qui interroge la mémoire, la perte et les limites du langage
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances définit la vision que le candidat du centre et de la droite devrait porter.