Le ministère des Finances a dévoilé mardi sa décision de maintenir le taux de rémunération du Livret A à 0,75%, en dépit d’un niveau d’inflation et de taux sur le marché monétaire qui auraient pu le contraindre à abaisser le taux d’intérêt à 0,5%, soit un niveau historiquement bas.
Cette décision fait suite à la recommandation de la Banque de France qui a appelé un peu plus tôt le ministère à maintenir son taux inchangé.
Deux autres des recommandations de la Banque de France ont également été suivies. D’abord celle d’abaisser le taux de rémunération du Plan épargne logement (PEL) à 1% à compter du 1er août. Ce taux était déjà passé de 2% à 1,5% pour les nouveaux contrats souscrits à partir du 1er février dernier. «Le rendement net du PEL (après application des prélèvements sociaux) passe ainsi de 1,26 à 0,84 %», décrypte le Cercle de l'épargne. Puis un changement de la formule du calcul de taux pour le Livret A, de manière à le rendre moins volatil.
Le ministère chinois du Commerce a lancé une consultation publique sur un projet visant à préserver la propriété intellectuelle du pays dans le photovoltaïque, les biotechnologies et l’IA.
Les particuliers ont acheté massivement des actions CoreWeave lors de sa chute mercredi, selon Vanda Research. Mais ce soutien n’est pas aussi puissant qu’auparavant et il ne compense pas le retrait des institutionnels. Le véritable enjeu est désormais sur les marchés du crédit.
Le projet satellitaire Bromo, porté par Leonardo Airbus et Thales, a obtenu de Bruxelles une procédure d’approbation accélérée alors que le réseau américain Starlink a bridé ses services en Ukraine. D’autres acteurs européens poussent déjà leurs propres projets de constellations souveraines.
Sept stratégies quantitatives sur les actions mondiales, gérées activement, sont cotées sur Deutsche Börse. Elles sont conçues par une équipe spécialisée de SEI qui gère déjà plus de 35 milliards de dollars en actions.
Le dispositif de maintien de l’ordre a failli. Le Premier ministre ne répond que sur le terrain politique. Le Président appelle au calme. Jean-Luc Mélenchon continue à conflictualiser. Marine Le Pen cherche à gagner sur les deux plans, l’ordre et le social
Après une journée de chaos dans plusieurs métropoles du pays, le président a livré un message d'apaisement et d'unité, plaidant pour distinguer les revendications des manifestants et les violences « des factieux »