La société de gestion américaine BlackRock a accru les frais de sécurité personnelle de son directeur général Larry Fink, rapporte le site Financial News.
Le responsable mondial de l’activité clients d'Aladdin au sein du gestionnaire d'actifs américain BlackRock décrypte l'évolution de la plateforme technologique et de ses possibilités avec l'intégration des données de Preqin.
L’un des fonds de crédit privé asiatique de BlackRock a enregistré, au 1er avril, la défaillance d’un emprunteur chinois, Metcold Holdings, incapable de rembourser 27,5 millions de dollars de principal, auxquels s’ajoutent environ 12 millions d’intérêts, selon des sources citées par Bloomberg. Ce prêt, accordé il y a quatre ans dans le cadre du fonds Asia Pacific Private Credit Opportunities Fund II (435 millions de dollars levés), intervient dans un contexte plus tendu pour le crédit privé, déjà sous pression aux États-Unis. Le groupe américain a mandaté des conseillers juridiques et financiers pour gérer ce dossier.
Le classement élaboré par L'Agefi est largement dominé par des acteurs américains même si l’allemand Allianz ainsi que les français Amundi, BNP Paribas - récemment renforcé par Axa IM - et Natixis réussissent à tirer leur épingle du jeu. La prise en compte de la gestion de fortune met aussi en lumière le suisse UBS.
Le président et directeur général de BlackRock, Larry Fink, âgé de 73 ans, a touché une rémunération totale de 37,7 millions de dollars en 2025, rapporte Bloomberg, qui s’appuie sur un document réglementaire publié par la société de gestion. Cela constitue une hausse de 23% par rapport à 2024, essentiellement tirée par l’intéressement lié aux marchés privés. Rob Kapito, 69 ans, qui occupe les fonctions de president chez BlackRock, a lui perçu 25,7 millions de dollars.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Longtemps apathique sur le dossier du périscolaire, le nouveau maire de Paris n'a en revanche pas traîné pour demander au chanteur accusé de viol d'annuler ses concerts.