Le renflouement de GM entraîne une perte pour Washington
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Les Etats-Unis ont comptabilisé une perte de 9,7 milliards de dollars (7,05 milliards d’euros) sur le renflouement de près de 50 milliards de General Motors, selon un rapport remis mardi au Congrès. Le Trésor avait mobilisé en 2009 pour 49,5 milliards de dollars de prêts en faveur de GM en échange d’une participation de 60,8% et de 2,1 milliards de dollars d’actions préférentielles. Le Trésor a depuis lors réduit sa participation par une série de cessions qui se sont faites à des prix en deçà du seuil nécessaire pour parvenir au point mort, ce qui a donné cette perte, lit-on dans ce rapport trimestriel du Special Inspector General chargé de superviser les 700 milliards de dollars du programme Tarp (Troubled Asset Relief Program). Le Trésor a vendu ses titres préférentiels et ramené sa participation à 7,3% et détenait 101,3 millions d’actions GM au 26 septembre, la date la plus récente disponible.
Le spécialiste de la restauration collective a présenté sa feuille de route baptisée «Shift & Grow 2030». Il mise d'abord sur une restauration de sa compétitivité.
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) ont progressé de 4,8 % au premier semestre 2026 pour atteindre 193,5 milliards de francs suisses. Exprimés en dollars, les actifs sous gestion progressent à 239,8 milliards de dollars, contre 232,9 milliards à fin 2025. « Cette hausse tient principalement à la tendance positive des marchés financiers depuis le début de l’année, ainsi qu’à la performance des solutions de gestion et des fonds de la Banque », explique un communiqué.
Le fonds de pension des fonctionnaires californiens a signé son meilleur exercice en cinq ans, porté par une remontée marquée de la performance de son portefeuille de capital-investissement et par les marchés actions.
Alors que les débats en Europe mettent de nouveau dos à dos ambition climatique et compétitivité industrielle, l’un des plus importants gestionnaires de fonds de pension des Pays-Bas avertit sur les risques liés à un affaiblissement du Système d’Echange de Quotas d’Emission de l’Union Européenne (SEQE).
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus