Le mutualisme veut répondre aux défis du numérique
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
«La révolution numérique façonne un monde radicalement nouveau. Notre rapport au temps, aux biens et aux risques sera différent», soulignent Arnaud Chneiweiss et Stéphane Tisserand, les deux auteurs d’un rapport intitulé «Le mutualisme : répondre aux défis assurantiels».
Dans ce document, publié par le think tank Fondapol, les deux auteurs (Arnaud Chneiweiss est Secrétaire général du Groupement des entreprises mutuelles d’assurance, GEMA; et Stéphane Tisserand est Responsable des Affaires publiques du GEMA et des Relations Institutionnelles de la Maif) se veulent lucides: «dans cette société nouvelle qui émerge, l’assurance jouera un rôle majeur mais, lui aussi, substantiellement revisité. L’invasion progressive des objets connectés pourrait segmenter à l’extrême la tarification des contrats d’assurance, remettre en cause le principe de mutualisation des risques et menacer de discrimination les personnes les plus vulnérables, fournir aux Gafa un trésor inestimable de données personnelles qui pourraient redessiner le paysage assurantiel». Mais, ajoutent-ils, ces objets connectés permettront aussi aux assureurs de développer la prévention et d’améliorer la prédiction des risques pour chacun et pour la société dans son ensemble.
Enfin, la révolution numérique facilite également le développement d’une économie collaborative et du partage qui privilégie l’usage à la possession.
Dans le sillage de l’expansion accélérée de l’IA, le boom des data centers ouvre un nouveau champ de risques et d’opportunités pour les assureurs. Encore naissant, le marché de l’assurance des centres de données est déjà en train de se transformer et pourrait rapidement atteindre la taille du marché de l’assurance cyber.
Lucid Motors peine à sortir de l’ornière, contrairement à Rivian. Tesla est pénalisé par ses énormes investissements, tandis que General Motors se désengage de ce segment de marché.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Après une énième polémique absurde sur la fourniture par l'Etat de lunettes pour regarder l'éclipse solaire du 12 août, il est difficile de ne pas se résoudre à conclure qu’une partie des élites politiques, administratives et intellectuelles a renoncé à l’intelligence
Le futur porte-avions français « France-Libre » doit être équipé de catapultes électromagnétiques, technologie américaine à laquelle Donald Trump vient de renoncer pour ses nouveaux porte-avions. D’après le ministère des Armées, cela ne crée « aucun risque » identifié