Septembre s’annonce particulièrement chargé pour les décideurs européens. Chaque jour ou presque, des rendez-vous jalonneront le processus de résolution de la dette souveraine en zone euro. Avec, en point d’orgue, une réunion informelle des ministres des Finances de l’Union les 16 et 17 septembre. La volatilité des marchés financiers devrait donc rester soutenue.
La première de ces échéances surviendra dès aujourd’hui. La Cour constitutionnelle allemande rend son verdict sur la participation de l’Allemagne au sauvetage de la Grèce. Peu de gens imaginent que la haute juridiction remette en question les décisions prises lors des sommets européens. En revanche, «la Courva sans doute considérer que le Bundestag doit avoir une plus grande autorité et décider des nouveaux programmes d’aide, estiment les économistes de Deutsche Bank. L’autorisation de tranches de crédit ou d’intervention de marché pourrait rester, par contraste, du ressort de l’exécutif, pour des raisons pratiques».
Toujours outre-Rhin, le vote du Parlement sur l’élargissement des pouvoirs de la facilité européenne de stabilité financière (EFSF) aura lieu le 29 septembre. Les débats au sein des commissions parlementaires débutent dès jeudi.
Du côté des pays périphériques de la zone euro, la Grèce tiendra le haut de l’affiche cette semaine. Les investisseurs visés par l’offre d’échange d’Athènes sur sa dette doivent se prononcer d’ici à vendredi. Le pays vise un taux d’acceptation de 90%, mais un ratio inférieur ne serait pas forcément synonyme d’échec de l'échange, le libellé de l’offre laissant à la Grèce et à ses bailleurs de fonds publics une marge d’appréciation. La troïka UE-BCE-FMI fera par ailleurs son retour en Grèce autour du 10 septembre, toujours dans l’idée de débloquer une sixième tranche d’aide, de 8 milliards, à la fin du mois.
En Italie, où les taux à 10 ans grimpent à nouveau, le vote du décret d’austérité adopté en urgence en août devrait s’accélérer. En Espagne, c’est la santé des banques qui reviendra sur le devant de la scène puisque le 30 septembre marque la limite fixée au secteur pour muscler ses fonds propres. On connaîtra alors le montant que Madrid devra injecter dans ses banques. Dans l’intervalle, l’Italie et l’Espagne solliciteront à plusieurs reprises les marchés de dette, à commencer par les 13 et 15 septembre.
L’IAPF vient de publier un document dans l’optique de lancer une consultation pour la création d’un fonds d’investissement destiné à mobiliser la retraite des Irlandais vers un portefeuille d'actifs centré sur l’Irlande.
Les investisseurs ont sursouscrit 42 fois l'introduction en Bourse de SBI Funds Management. Le prix a été fixé à 574 roupies, soit dans le haut de la fourchette.
Société Générale Private Banking lance SG IS Monaco, sa société de gestion de droit monégasque, annonce Emilie Chauvet, directrice générale adjointe de Société Générale Private Banking Monaco.
DWS vient de nommer Mauro Giangrande responsable Alternative Wealth Coverage pour la zone EMEA, rapporte Funds People Italia. Il s’agit d’un poste nouvellement créé, mis en place dans l’objectif d’accélérer la croissance de l’activité alternative de la société dans la région.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »