Le FSB finalise ses règles pour le risque systémique des gérants
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Le Conseil de stabilité financière prévoit de lancer mi-2016 une consultation publique sur les «vulnérabilités structurelles des activités de gestion d’actifs», selon un communiqué. Réuni à Tokyo les 30 et 31 mars, le FSB a trouvé un accord sur «les recommandations clés» qui seront ouvertes à la consultation, sans en dévoiler à ce stade la teneur.
Les propositions visent à encadrer différents types de risque: la liquidité des fonds, leur niveau de levier, les risques opérationnels liés notamment aux transferts de mandat durant des périodes de stress, et les activités de prêt de titres. «Le FSB a aussi encouragé les autorités à étudier l’utilisation de test de résistance pour évaluer la capacité individuelle et collective des fonds à faire face aux demandes de rachats en conditions de marché stressées», souligne le communiqué.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit