Le FMI presse Berlin d’investir davantage dans les infrastructures
Publié le
Le Fonds monétaire international (FMI) a recommandé hier à l’Allemagne d’investir davantage dans les infrastructures pour stimuler sa croissance sur le long terme et soutenir la zone euro. L’institution estime que Berlin pourrait investir jusqu'à 0,5% du PIB de plus par an sur une période de 4 ans sans enfreindre la discipline budgétaire et avec un effet minimal sur le rapport de la dette au PIB. Sur la base du chiffre de 2013, 0,5% du PIB représenterait 13,5 milliards d’euros par an, là où le gouvernement veut investir en tout 5 milliards d’euros de plus que prévu initialement dans les transports entre 2014 et 2017. Le FMI, qui préconise également une libéralisation plus poussée du secteur des services outre-Rhin et davantage de clarté dans les modalités de la transition énergétique, indique enfin qu’il relèvera bientôt ses projections de croissance pour la première économie européenne.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable