Le déficit commercial américain s’est probablement creusé en novembre
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Pour le troisième mois consécutif, le déficit de la balance commerciale américaine devrait s'être creusé en novembre suite notamment à la forte hausse du pétrole alimentant le rebond des importations. Il devrait s’établir à 59,5 milliards de dollars contre 57,8 milliards en octobre, prévoient les économistes interrogés par Bloomberg. Pourtant pour un économiste de H&R Block Financial Advis, «en dehors du pétrole, le commerce extérieur américain va dans la bonne direction.» Les exportations progressent grâce la faiblesse du dollar et à la demande croissante provenant des pays asiatiques et d’Amérique Latine permettant ainsi à l’industrie américaine de compenser la faiblesse du marché domestique.
Ce phénomène météorologique s’installe et risque de perturber les productions agricoles, énergétiques et minières dans différentes zones du monde. Un facteur déstabilisant qui s’ajoute aux effets du blocage du détroit d’Ormuz et aux tensions géopolitiques.
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Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
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