Le collectif Porteurs H2O rejoint une action en référé contre BPCE, Natixis et Natixis IM
La démarche «permettra de clarifier ce que ces sociétés savaient», selon le collectif de détenteurs de parts de fonds cantonnés de H2O Asset Management.
La première audience sur le fond dans l’affaire H2O est prévue pour octobre 2026. Les avocats des épargnants doivent fournir la liste des demandeurs avant le 31 janvier 2025.
Six ans après l’éclatement de l’affaire H2O, Caceis, dépositaire des fonds à l’époque et filiale du Crédit Agricole, sera auditionné ce vendredi 21 novembre par la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le régulateur lui reproche un manquement à son devoir de supervision, après avoir déjà infligé en 2023 une amende record de 93 millions d’euros à H2O et ses dirigeants pour leurs investissements illiquides liés au groupe Tennor de Lars Windhorst.
Le tribunal des activités économiques de Paris a rejeté l’ensemble des demandes de nullité déposées par les sociétés défenderesses dans l’affaire H2O AM, confirmant la validité de la représentation des investisseurs et la poursuite de la procédure au fond.
Prévue le 24 juin dernier au tribunal de commerce de Paris, l’audience qui doit opposer H2O AM et l’association Collectif des Porteurs H2O, se tiendra finalement ce 1er juillet dans l’après-midi.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
En 2027, les sommes allouées par Taïwan à la défense représenteront près de 29 % des dépenses totales alors que l'environnement sécuritaire reste très incertain. Le président chinois Xi Jinping doit se rendre à Washington en septembre
Face au fléau des graffitis qui enlaidissent Paris et qui coûtent 7 millions d’euros par an, le nouvel édile socialiste, héritier d’une mairie divisée entre indulgence et répression, hésite encore
Le candidat Renaissance à l’élection présidentielle a été ciblé par au moins quatre opérations de désinformation venues de l’étranger en deux semaines.