L’assureur-vie Skandia regroupe ses filiales d’Europe du Sud dans une structure unique
La nouvelle entité, baptisée Skandia Link, vise un doublement de son encours et de sa collecte dans la région d’ici trois ans
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Thomas Carlat
Le groupe Skandia passe à la vitesse supérieure. Désireux de renforcer ses positions en Europe du Sud, l’assureur-vie – racheté par le britannique Old Mutual en 2006 – a regroupé ses activités françaises, espagnoles et portugaises au sein d’une société unique. Baptisée Skandia Link, cette nouvelle entité est opérationnelle depuis le 1er janvier 2008. Elle affiche 1,43 milliard d’euros d’actifs sous gestion pour une collecte de 680 millions d’euros. Des chiffres modestes qui s’expliquent par son positionnement de niche sur la clientèle haut de gamme. Mais avec ce rapprochement, le groupe d’origine suédoise se veut plus ambitieux. « Nous voulons devenir un leadersur le marché de la gestion de patrimoine en Europe du Sud sur le segment de la clientèle patrimoniale », a expliqué Hein Donders, directeur général de Skandia France et de Skandia Link. D’ici trois ans, la société vise en effet un doublement de son encours à 3 milliards d’euros et de sa collecte à 1,2 milliard d’euros.
Pour atteindre ces objectifs, le groupe a décidé de mutualiser l’ensemble des fonctions supports des trois pays au sein de directions communes transversales : ressources humaines, systèmes d’information, conception produits, actuariat. « Mais ces équipes ne sont pas centralisées, a précisé Hein Donders. Elles sont indifféremment localisées à Paris, Madrid et Lisbonne. » Chaque direction disposera de ses propres moyens, tant budgétaires qu’humains, et d’un plan d’action propre. Pour leur part, les équipes commerciales et les services clients restent autonomes sur leur marché local.
Cette nouvelle organisation doit permettre à Skandia Link de développer le maximum de synergies, tant en termes de produits distribués que de coûts, même si la direction n’a pas souhaité communiquer d’estimation chiffrée. S’agissant des produits, une première étape a déjà été franchie. Ainsi, le produit d’assurance-vie Skandia Archipel, commercialisé en France, a été lancé au Portugal fin 2007 et arrivera en Espagne courant 2008.
La France a d’ailleurs été la véritable locomotive de ce projet. Lancée en 2002, Skandia France compte une longueur d’avance sur ses équivalentes ibériques avec 1,4 milliard d’euros d’actifs sous gestion et une collecte de 500 millions d’euros. D’ailleurs, son modèle de distribution exclusive via les conseillers en gestion de patrimoine indépendants devrait progressivement être développé en Espagne et au Portugal.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans une interview au Parisien, l'ancien ministre de l'Economie et des Finances définit la vision que le candidat du centre et de la droite devrait porter.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon