Guerre des changes et baisse du prix des matières premières forcent les banques centrales à réagir.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Patrick Aussannaire
La chute des prix du pétrole et les mouvements de changes, liés notamment aux «QE», poussent un nombre croissant de pays vers l’assouplissement monétaire. Hier, c’est la RBA australienne qui a interrompu dix-huit mois de statu quo en baissant ses taux à un plus bas historique de 2,25%. Une décision qui fait suite au retour à la neutralité monétaire de la banque néo-zélandaise (RBNZ) la semaine dernière, ainsi qu’à la baisse surprise des taux au Canada en janvier. Ces décisions font corriger fortement les devises «matières premières».
{"title":"","image":"81905»,"legend":"La RBA a baiss\u00e9 ses taux \u00e0 un plus bas historique de 2,25%. Dollars australiens \u00a9 RBA»,"credit":""}
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions