La reprise dans la zone euro donne des signes d’essoufflement
Les estimations des indices PMI sont en repli en juin par rapport à ceux de mai. Markit attend une croissance de 0,4% au deuxième trimestre
Publié le
Solenn Poullennec
La reprise dans la zone euro donne des signes d’essoufflement - Photo : Fotolia
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Les indices PMI signalent un ralentissement de la croissance économique dans la zone euro pour le deuxième mois consécutif en juin même si les données dans les pays périphériques sont encourageantes. L’indice PMI flash composite de l’activité globale dans la zone, s’il continue de témoigner d’une expansion de l’activité, est ressorti à 52,8 au mois de juin, contre 53,5 en mai, selon les estimations publiées par Markit hier. L’indice de l’activité dans le secteur des services s’inscrit à 52,8 (contre 53,2) et celui de l’activité dans l’industrie manufacturière ressort à 51,9 (contre 52,2).
Selon Markit, ces chiffres laissent espérer une croissance d’«au moins 0,4%» dans l’ensemble de la région au deuxième trimestre. Le PIB a progressé de 0,2% (par rapport au trimestre précédent) dans la zone euro au premier trimestre, selon Eurostat. «On peut espérer que les récentes mesures mises en place par la BCE stimulent la croissance, ce qui pourrait déjà être le cas, l’enquête de juin faisant état de la plus forte hausse du volume des nouvelles affaires depuis trois ans», note le chef économiste de Markit, Chris Williamson dans un communiqué. Même si Markit n’a pas encore publié des données détaillées sur d’autres pays européens, l’économiste note que les pays périphériques «observent une accélération de l’expansion en juin, les dernières données PMI signalant, en dehors du noyau franco-allemand, la plus forte croissance trimestrielle depuis le 3e trimestre 2007».
Alors que l’activité en Allemagne a continué à croître rapidement bien qu’un peu moins que le mois dernier, avec un indice à 54,2 en juin contre 55,6, les données sur la France ne sont guère encourageantes. Elles présagent, selon Markit, d’une nouvelle déception sur la croissance au second trimestre alors qu’elle a stagné au premier trimestre. L’indice composite reflète une poursuite de la contraction de l’activité globale à 48 en juin (contre 49,3).
Les économistes restent cependant prudents sur la fiabilité des données de Markit pour la France. Elles se sont déjà avérées trop pessimistes. «Ce qui est sûr c’est qu’il y a des risques à la baisse sur une croissance de 0,2% du PIB au deuxième trimestre. Malgré tout, les PMI pointent vers un recul du PIB de -0,4% du PIB, ce qu’on ne considère pas comme très réaliste», explique Apolline Menut, chez Barclays.
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