Réviser la nomenclature des fonds tant que la crise persiste risquerait de déstabiliser le secteur
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Alexandre Garabedian
Restaurer la confiance dans les fonds monétaires : tel est l’objet des discussions de Place qu’investisseurs institutionnels et professionnels de la gestion tiennent depuis plusieurs mois. Le choc de l’été et le gel ou la liquidation de certains fonds de la part d’Oddo, Axa IM et BNP Paribas, ont notamment conduit des organismes tels que l’AFTE (Asssociation française des trésoriers d’entreprise) à réclamer une nouvelle terminologie pour ces OPCVM. Mais la refonte de ce compartiment risque de prendre du temps, et d’attendre la fin de la crise financière. L’Autorité des marchés financiers (AMF) rechigne en effet à changer les règles du jeu alors que le calme n’est toujours pas revenu sur le marché monétaire, ont confié plusieurs sources à L’Agefi. Car le remède pourrait alors s’avérer pire que le mal. « La crainte est qu’un changement de classification provoque des décollectes massives chez certains fonds alors que l’environnement de marché n’est pas stabilisé », souligne un proche des discussions.
Ce phénomène météorologique s’installe et risque de perturber les productions agricoles, énergétiques et minières dans différentes zones du monde. Un facteur déstabilisant qui s’ajoute aux effets du blocage du détroit d’Ormuz et aux tensions géopolitiques.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Aux universités d’été de LFI, ce week-end dans la Drôme, l’euphorie était telle qu’aucun mélenchoniste ne semblait s’alarmer des sondages donnant Marine Le Pen largement victorieuse face à leur champion au second tour
Après plus d'un an de patience et de conciliation, le Premier ministre canadien a claqué la porte des négociations commerciales et choisi de répliquer « dollar pour dollar » aux menaces américaines